Accueil

Site officiel de Michel Marc Bouchard. Official website of Michel Marc Bouchard.

Dramaturge/Playwright
Scénariste/Sreenwriter
Directeur artistique d'expositions thématiques/Curator
Livres/Books

Contactez / to contact Michel Marc Bouchard
Contactez / to contact Agents de Michel Marc Bouchard/Agency of Michel Marc Bouchard

website di Michel Marc Bouchard, autore di teatro, di cinema e curatore di mostre./sitio de Internet de Michel Marc Bouchard, autor de teatro, escenarista y curador de exposiciones. / Offizieller website von Michel Marc Bouchard, Dramaturg, expositons Drehbuchautor und künstlerischer Direktor von thematisch!

Michel Marc Bouchard, Officier de l'Ordre du Canada, Chevalier de l'Ordre national du Québec, Compagnon des Arts et des lettres du Québec, membre de l'Académie des Lettres du Québec et de l'Ordre du Bleuet, a écrit plus de 25 pièces, toutes créées à la scène. Traduites en plusieurs langues et jouées régulièrement à travers le monde particulièrement en France, en Italie et au Mexique, ses œuvres les plus connues sont Les Feluettes (LILIES), Les Muses orphelines (THE ORPHAN MUSES), L’Histoire de l'oie (THE TALE OF TEEKA), Les Grandes Chaleurs (HEAT WAVES), Le Voyage du Couronnement (THE CORONATION VOYAGE), Le Chemin des passes-dangereuses (DOWN DANGEROUS PASSES ROAD) , Sous le regard des mouches, Les Manuscrits du déluge (WRITTEN ON WATER), Le Peintre des madonnes (THE MADONNA PAINTER), Des Yeux de verre (SOMETHING IN THEIR EYES) , Tom à la ferme (TOM AT THE FARM) , Christine, la reine-garçon. (CHRISTINA, THE GIRL KING), La Divine Illusion (THE DIVINE, A PLAY FOR SARAH BERNHARDT), La Nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé et Embrasse (Kissed deep)

© Olivier Clertant
Photographie officielle de Michel Marc Bouchard. Mention obligatoire du photographe OLIVIER CLERTANT.

Boursier des conseils des arts du Québec, de l’Ontario, du Canada et de la Fondation Beaumarchais de Paris, il a reçu de nombreux prix notamment le Prix littéraire du Journal de Montréal à deux reprises, le Prix de la Banque Laurentienne, le Betty Mitchell Award, le Dora Mavor Moore Award, le Prix du Centre national des arts (Ottawa), le Prix de la SACD (Paris), l'American Lambda Award (New York) et le Primo Candoni (Italie). Il a reçu les prix de la critique du Québec, de Toronto et du Mexique. Il a été récipiendaire du Prix Laurent-McCutcheon pour sa lutte contre l’homophobie, du Prix Gascon-Thomas, décerné à des artistes ou artisans de la scène qui ont contribué de façon exceptionnelle à l’épanouissement du théâtre au canada et le Grand Prix du Centre de recherche en civilisation canadienne-française pour sa contribution exceptionnelle. Il a fait son entrée au dictionnaire Larousse en 2015.

Il a été le maître d’œuvre d’importantes expositions historiques et thématiques : Ludovica, histoire de Québec(1998) pour le Musée de l’Amérique française à Québec, reprise en 2001 au Musée d’Aquitaine de Bordeaux (France); Talons et tentations (2001), Musée de la Civilisation de Québec, Maria Chapdelaine, vérités et mesonges (2002), Musée Louis Hémon, Péribonka et l’exposition inaugurale de la Grande Bibliothèque du Québec à Montréal (2005), Tous ces livres sont à toi!, reprise au Musée de la Civilisation à Québec (2007).

Il a donné des classes de maître à la Sala Beckett de Barcelone et au Teatro d’Argot de Rome. Il enseigne périodiquement en dramaturgie à l’École nationale de théâtre du Canada depuis 2006.

Plusieurs de ses œuvres ont été adaptées pour le cinéma dont Les Feluettes (LILIES) (John Greyson, 1996, Prix Génie du meilleur film, L’Histoire de l’oie (Tale of Teeka),(Tim Southam, 1998, Prix Gémeaux de la meilleure œuvre dramatique, Les Muses orphelines, (Robert Favreau, 2002), Les Grandes chaleurs,(Sophie Lorain, 2005), Tom à la ferme,(Xavier Dolan, 2013) Prix de la critique Mostra de Venise et The Girl king,(Mika Kaurismäki, 2015) Prix du public au Festival des films du monde de Montréal. Les Feluettes dans sa version lyrique sera créée à l’Opéra de Montréal (2016) sur une musique de Kevin March. Michel Marc a également collaboré avec Michel Lemieux et Victor Pilon à l’installation multimédia Cité Mémoire, un hommage au 375e anniversaire de la ville de Montréal. Il travaille présentement à un important projet italien regroupant un collectif d’auteurs européens autour de l’œuvre de James Bidgood.

Michel Marc Bouchard has written more than 25 plays that have been translated into several languages and performed in the most prestigious theatres and festivals worldwide. His best known works are: Lilies (Les Feluettes); The Orphan Muses (Les Muses orphelines); Down Dangerous Passes Road (Le Chemin des passes dangereuses); The Tale of Teeka (L’Histoire de l’oie); The Coronation Voyage (Le Voyage du Couronnement); Heat Waves (Les Grandes Chaleurs); Tom at the Farm (Tom à la ferme); Christina, the Girl King (Christine, la reine-garçon); and The Divine, a Play for Sarah Bernhardt (La Divine Illusion). Numerous awards including: the National Arts Centre Award (Ottawa); Le prix de la SACD (Paris); the Lambda Award (New York); and the Primo Candoni (Italy). More recently, he was the recipient of the Laurent-McCutcheon Award and the Gascon-Thomas Award. Michel Marc is also an Officer of the Order of Canada and a Chevalier de l’Ordre national du Québec as well as a member of the Académie des lettres du Québec. Several of his works have been adapted for the cinema, namely: Lilies (John Greyson, 1996) Génie Award for Best Motion Picture; The Tale of Teeka (Tim Southam, 1998) Gémeaux Award for Best Dramatic Program; The Orphan Muses (Robert Favreau, 2002); Heat Waves (Sophie Lorain, 2005); Tom at the Farm (Xavier Dolan, 2013) FRIPRESCI Critics Award at the Mostra of Venice; and Christina, the Girl King (Mika Kaurismäki, 2015) Audience Award at the Montreal World Film Festival. A version of Lilies, set to music by Kevin March, will be staged at the Opéra de Montréal (2016). Michel Marc also collaborated with Michel Lemieux and Victor Pilon on Cité Mémoire, a multi-media installation homage to the City of Montreal’s 375th anniversary. He is currently working on a major Italian initiative that is bringing together a group of European writers for a project whose focus is the eclectic works of James Bidgood.

À L'AFFICHE OU BIENTÔT À L'AFFICHE

EMBRASSE, la nouvelle création de Michel Marc Bouchard, mise en scène de Eda Holmes, Théâtre du Nouveau-Monde, Montréal à compter de septembre 2021

KISSES DEEP, translated of Linda Gaboriau (available soon) at the Centaur Theatre, directed by Eda Holmes, Montréal, winter 2022.




Synopsis

Le jeune Hugo vit et travaille avec sa mère Béatrice, la propriétaire d’un magasin de tissus dans un centre commercial en région. Son univers est bousculé lorsque sa mère est accusée d’avoir frappé publiquement une jeune professeure de l’endroit.

Passionné de mode, rêvant d’être admis dans une grande école de couture, Hugo décide de créer le vêtement que portera sa mère lors de son procès; le costume qui lui donnera les allures d’une mère parfaite. Il est guidé dans ce projet par une vision fantasmée du designer français Yves Saint-Laurent et secondé par le Sergent Régis, seul policier noir de l’endroit qui se reconnaît dans la marginalité du jeune homme. –


Avec ANNE-MARIE CADIEUX (Béatrice), THÉODORE PELLERIN (Hugo), ALICE PASCUAL (Maryse), YVES JACQUES (Yves Saint-Laurent) ET ANGLESH MAJOR (Sergent Régis)


Scénographie : Michael Gianfrancesco
Costumes : Sébastien Dionne, assisté de Pierre-Guy Lapointe
Éclairages : Étienne Boucher
Musique et effets sonores : Alexander McSween
Conception visuelle et numérique : Thomas Payette et Hub Studio
Accessoires : Karine Cusson
Maquillages : Audrey Toulouse
Coiffures et perruques : Sarah Tremblay et Rachel Tremblay


PHOTOS DE SCÈNE @YVES RENaud

« … Après le succès critique et populaire de la pièce La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé, bientôt adaptée en série télé, Michel Marc Bouchard revient avec une pièce toujours aussi haletante, mais qui nous hante davantage par la force de son texte, concis, percutant et inoubliable. Il y a des effluves du théâtre de Robert Lepage et de Michel Tremblay, mais avec tout ce qu’a fait de meilleur Michel Marc Bouchard. Avec Embrasse, l’écrivain explore le thème de l’amour parfait, qui n’existe selon lui que dans la création. La mère est nécessairement imparfaite, car elle n’est pas un bout de tissu que l’on peut modeler pour le mettre à sa main. Hugo apprendra bien la leçon entre deux cris primaux. Si la pièce est frontale, elle est souvent drôle, parce que parfois il vaut mieux rire que pleurer. Embrasse est une lutte sans merci entre les rêves de tout le monde. La mère veut garder son fils auprès d’elle, quitte à le trahir, mais l’enfant veut passer à l’âge adulte, déchiré entre ses aspirations et celles des autres. Il y aura nécessairement des blessures, faute de pouvoir panser ses plaies... »
Louis-Philippe Ouimet, Radio-Canada, 24 septembre 2021


La créativité et la beauté
« Sans conteste, le savoir-faire dramaturgique de Michel Marc Bouchard réside dans sa façon d’intégrer une brèche lumineuse dans un contexte sombre de l’humanité. Cette fois-ci, il y introduit l’amour de la créativité et de la beauté par le biais du personnage du fils Hugo qui veut devenir couturier. Un peu bizarre, il embrasse les gens sans raison, jusqu’à embrasser le policier du centre d’achat (Anglesh Major).
Ce fils, un peu déroutant, s’est mis en tête de créer un vêtement à sa mère qui la mettra en valeur lors du procès. Il entreprend donc de confectionner cette tenue grâce au couturier Yves Saint-Laurent (Yves Jacques) qui apparaît dans son imagination pour lui donner des conseils de vie et de couture…. » Micheline Rouette, ARP MEDIA, 24 septembre 2021


« … au TNM, le théâtre triomphait. Embrasse est une œuvre phare du dramaturge des Feluettes et des Muses orphelines. Sa plus intime, en crescendo vertigineux, en plongeon de maturité. On pouvait remettre en question certains choix de mise en scène, mais non la portée de la pièce.
L’événement majeur tombait à pic. Embrasse assurait l’ouverture du cru anniversaire des 70 ans du TNM, en symbole de durée et de promesse d’avenir. Le formidable interprète Théodore Pellerin, dans la peau d’Hugo, apprenti couturier, se lançait sur les planches aux côtés de la vibrante Anne-Marie Cadieux en Béatrice, mère flamboyante et acariâtre. Dans son magasin de tissu en région, le fils assistait et défendait cette femme, mais qui protégeait qui au juste ? Il fallait voir valser ce duo d’enfer… Lorsque la figure fantomatique d’Yves Saint Laurent, sublimée par le jeu d’Yves Jacques — sur des clins d’œil à l’imaginaire de Robert Lepage —, venait aider le futur créateur de mode à trouver des perles au fond de ses abîmes, elle criait que la création peut guérir et sauver. Quand Hugo embrassait un policier sur la bouche, les spectateurs retenaient leur souffle ; la peur des contacts née de la pandémie tout à coup balayée par un acte de libération. Quand la mère évoquait la beauté dont personne ne veut, sa clientèle préférant les tissus de pacotille, c’est le kitsch de nos sociétés qui blessait nos pupilles. Quand le langage parlé au Québec faisait l’objet d’une charge exaspérée, le mal du français massacré en nos terres revenait nous meurtrir. Le public s’arrache les billets pour Embrasse, au TNM puis en tournée québécoise. Le Centaur en présentera une version courue en anglais. Plusieurs pièces de ce dramaturge, traduites en de nombreuses langues, rayonnent déjà à travers le monde. Alors, souhaitons-lui d’essaimer partout avec cette œuvre-là. Lorsqu’un créateur touche au cœur de l’intime, il atteint la fibre universelle…. » Odile Tremblay, LE DEVOIR, 30 septembre 2021





« … J'ai bien vu une vingtaine de pièces de Michel Marc Bouchard. Je lui suis très fidèle. Voilà un auteur qui ne s'essouffle pas. Ils sont, somme toute, plutôt rares. Une voix précieuse. » Michel Coulombe, critique de cinéma.

Michel Marc Bouchard réveille la scène théâtrale montréalaise avec une Embrasse passionnée et démasquée.
Kelly Nestruck, Globe and Mail, 30 sept, 2021

« … Ce lien trouble qui unit la mère et son fils constitue le fil conducteur de cette création. Et fidèle à ses habitudes, Michel Marc Bouchard laisse le récit se dénouer de fil en fil, sans qu’on puisse deviner toutes ses coutures. La présence d’Yves Saint-Laurent, l’idole du jeune, fait partie des éléments qui rendent cette œuvre singulière. Yves Jacques incarne à merveille le grand couturier français, mort en 2008, qui fait office d’ange gardien. Son existence suscite des réflexions intéressantes sur l’importance de la création, de la beauté et des dynamiques mère-fils. Elle permet aussi d’ouvrir une histoire parallèle, sans trop dévier de l’intrigue principale. Toute cette équipe est dirigée avec précision par la metteuse en scène Eda Holmes, qui réussit sans contredit sa première audition aux commandes d’une production au TNM.
La scénographie épurée épouse le propos de Michel Marc Bouchard qui marie avec brio le drame à l’humour. Son texte rythmé est parsemé de moments drôles qui contrastent avec les tensions qu’il a su installer. Et comme toujours, son sens de la formule demeure inégalé. Les répliques sont truffées de perles. »
Emmanuel Martinez, JOURNAL DE MONTRÉAL, 27 septembre 2021

« … Le jeune homme, dont le recours à l’autodestruction n’a d’égal que son appel salvateur pour la haute couture, est le cœur battant de cette pièce où Bouchard revisite son grand thème, à savoir la rédemption par l’art, en employant ce judicieux mélange de quotidienneté et de drame, de douce fantaisie et de cruelle dérision... »
Christian Saint-Pierre, LE DEVOIR, 25 septembre 2021

Après Les Feluettes, Les Muses orphelines et Tom à la ferme, Michel Marc Bouchard, observateur sensible des relations familiales, nous surprend une fois de plus ! Sa nouvelle pièce Embrasse ose un sujet rarement abordé, en braquant les projecteurs sur une mère toxique (Anne-Marie Cadieux) et les ravages qu’elle cause chez son fils (Théodore Pellerin). Ce dernier qui rêve de devenir couturier, survivra-t-il à ses blessures d’enfance ? Depuis longtemps, il tient le coup en dialoguant avec son conseiller imaginaire Yves Saint Laurent, incarné par Yves Jacques. Malgré le caractère dramatique de l’oeuvre, on rit pourtant souvent, car le dramaturge est un virtuose du tragi-comique. Marc-Yvan Coulombe, LES ARTSZE, 25 septembre 2021




KISSES DEEP (EMBRASSE) AU CENTAUR
The second mainstage production of the season is an historical moment for two landmark Montreal theatres. Centaur Theatre and the renowned Théâtre du Nouveau Monde team up for the first time to co-produce a world premiere January 25 to February 13, 2022. Eda Holmes directs both the French and English productions of Embrasse/Kisses Deep, written by one of Quebec’s leading contemporary playwrights, Michel Marc Bouchard and translated by the esteemed Linda Gaboriau.

High fashion and the relationship between suffering and creativity take centre stage when a young man obsessed with Yves St-Laurent sets out to design the perfect dress to redeem his mother’s reputation when she appears for her day in court. Bilingual actors Yves Jacques (as Yves St-Laurent) and Alice Pascual, who both starred in the TNM production, join Lucy Peacock as the mother. Her son Hugo is played by Robert Naylor with Lyndz Dantiste as the police Sergeant. Michael Gianfrancesco designs the set and Sébastien Dionne the costumes. Etienne Boucher’s lighting design is accompanied by video design from Thomas Payette and original music and sound design by Alexander McSween. Elaine Normandeau is the Assistant Director and Stage Manager. Single tickets for Kisses Deep and Wildside 25, go on sale for Go Live @ Centaur members November 1 and will be available to the general public as of November 15.


Băiatul văduvă d’après TOM À LA FERME, traduction en roumain, adaptation et mise en scène d’Eugen Jebeleanu, Teatrelli, Bucarest, Roumanie, juin 2021




Eugen Jebeleanu, unul dintre cei mai aclamaţi artişti ai momentului, semnează deopotrivă conceptul şi regia spectacolului, precum şi traducerea textului care stă la baza acestuia.

« Textul lui Michel Marc Bouchard vorbeşte despre doliu, despre «închisori» şi secrete. Autorul spune: «înainte să înveţe să iubească, homosexualii învaţă să mintă. Suntem nişte mitomani curajoşi». Tom sunt eu şi sunt acei tineri homosexuali care trăiesc în frică şi culpabilitate. Îmi doresc cu acest proiect să aduc împreună teatrul şi cinema-ul, într-o formă teatrală performativă în care cele două medii dialoghează, care să redea unghiul subiectiv al personajului central Tom, la intersecţia dintre jocul realist psihologic şi «distanţarea» faţă de naraţiunea fictiunii, care să vorbească despre rănile intime şi politice ale lumii în care trăim, pentru că după această lungă izolare, cred că teatrul poate fi şi o artă a vindecării", a declarat pentru presă Eugen Jebeleanu. »


Eugen Jebeleanu, l'un des artistes les plus acclamés du moment, signe à la fois le concept et la mise en scène du spectacle, ainsi que la traduction du texte qui le sous-tend.
"Le texte de Michel Marc Bouchard parle de deuil, de" prisons "et de secrets. L'auteur dit:" Avant d'apprendre à aimer, les homosexuels apprennent à mentir. Nous sommes de courageux mythomanes. "Avec ce projet, je veux rapprocher le théâtre et le cinéma, dans une forme théâtrale performative dans laquelle les deux environnements dialoguent, pour reproduire l'angle subjectif du personnage central Tom, à l'intersection entre le jeu psychologique réaliste et la «distanciation». par rapport au récit de fiction, qui devrait parler de l'intime et les blessures politiques du monde dans lequel nous vivons, car après ce long isolement, je pense que le théâtre peut aussi être un art de guérison », a déclaré Eugen Jebeleanu à la presse.


credit photo: Sabina Costinel

Avec Mihaela Sirbu, Vlad Birzanu, Alex Chindris, Cosmina Stratan.


LE CHEMIN DES PASSES DANGEREUSES - mise en scène de CLAUDE CRÉTIENt , Production la Salamandre, FESTIVAL OFF-AVIGNON, France, juillet 2021 (7ième reprise depuis 2005)



Réunis pour le mariage du benjamin, trois frères que tout sépare sont victimes d’un terrible accident de la route. Ils se retrouvent sur le lieu même où leur père est mort des années auparavant. Un drame qu’ils ont vécu en silence. Au bord des Passes-Dangereuses, ils tentent de se trouver un langage commun, en marche vers la vie, vers la réconciliation.
" Est-ce qu’on est obligé d’attendre les derniers instants de la vie pour dire à ceux qu’on aime qu’on les aime ? " C’est autour de ce thème que Michel Marc Bouchard, brillant dramaturge québécois, nous donne une de ses plus belles pièces.

Avec Willy Liechty, Franck Borde et Mikaël Alhawi.

« Trois silhouettes en chemise blanche et pantalon anthracite dans le noir. Trois hommes dans une chorégraphie réglée au millimètre. Trois personnalités campées pour incarner un texte ciselé à la hache à la fois subtil, féroce, poétique et vibrant. Trois comédiens à la fois bouleversants de justesse et puissants dans leur jeu. Un magnifique moment de théâtre d’où l’on sort bouleversés par toute cette mécanique, prodige d’un travail d’équipe aussi intelligent qu’abouti. Car le propos est profond. L’exécution du jeu, particulièrement exigeant et les acteurs, chose très rare, jouent d’égale qualité. Un vrai grand moment de théâtre. » L’ECHO DU MARDI, AVIGNON, 30 JUILLET 2021

« Toutes blanches, les chemises des personnages leur tient lieu de linceul, et, ce n’est pas un hasard... Mikaël Alhawi (Victor), Franck Borde (Ambroise), et Willy Liechty (Carl), tous sublimes, jouent leurs partitions avec une sensibilité et une puissance inouïes. Beaux, sobres et explosifs à la fois, ils offrent une interprétation lumineuse et parfaite à la hauteur de ce chef-d’oeuvre poignant qui est aussi un immense texte littéraire…. » LA PROVENCE, AVIGNON, 19 JUILLET 2O21.





TOM À LA FERME - mise en scène de OLIVIER SANQUER , collectif Naceo, (Suisse), FESTIVAL OFF-AVIGNON, France, juillet 2021


LUNDI 12/07/2021 à 16H22 - Mis à jour à 16H25
FESTIVAL D'AVIGNON

Tom à la ferme : chef-d’oeuvre absolu
Atelier 44
Par Jean-Rémi BARLAND

"C’est un choc : un coup de poing à l’âme et au coeur. Un spectacle vibrant d’émotion dont on ressort absolument conquis, retourné, ému aux larmes. Exceptionnel de densité le « Tom à la ferme » que la Compagnie Naceo nous propose s’éloigne volontairement de l’esthétique du film de Xavier Dolan qui avait fait basculer la pièce de Michel Marc Bouchard du côté du thriller fantastique.

Ici, dans un décor dépouillé à l’extrême où l’accent est mis sur les objets utilisés par les uns et les autres, nous assistons à un drame qui pourrait se résumer par la formule célèbre du début d’Anna Karénine, « les familles heureuses se ressemblent toutes, les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon. »

Comme il arrive parfois dans les grandes œuvres, l’intrigue tient dans le creux d’une main et ici d’une larme. « Tom, un jeune homme travaillant pour une agence de pub à Montréal, se rend dans une ferme éloignée et isolée pour assister aux obsèques de son amoureux Guillaume, tué dans un accident de moto. Là, Tom rencontre Agathe, la mère de son amant qui demeure persuadée, ou du moins feint-elle de nous le faire croire, que Tom n’est qu’un ami de son fils. Tom fait aussi la connaissance de Francis, le frère du défunt, qui est, lui, très au fait de la nature de leur relation ».
Pièce sur les silences, le poids du fatum « Tom à la ferme » montre que son auteur est un tragédien de vaste envergure, une sorte de Racine du XXIe siècle, soucieux d’inscrire le sort de ses personnages dans un dialogue permanent de ceux-ci avec la mort. Si, pour Beaumarchais, l’amour porte de des ailes et qu’il permet de voltiger, ici l’amour tue et nous désespère de nous-mêmes.

Olivier Sanquer, qui signe une mise en scène sobre, accompagne ses comédiens plus qu’il ne les dirige, leur permettant avec une précision d’orfèvre de nous les rendre complexes et solaires. Et ils sont tous parfaits. Marie Burkhardt, (Agathe), Axel Arnault (Francis), Sara (Angélique Kern Ros) et Amandine Favier frappent les esprits. Quant à Tom, il est incarné par un Elie Boissière inoubliable. Acteur surpuissant et fin qui, chose rare, est aussi le personnage du roman de Boris Bergmann « Nage libre », il nous emporte. Chef-d’oeuvre absolu en somme."


SPECTATIF
"Attention, spectacle exceptionnel ! Voici un bijou du festival OFF de cette année. C'est tout bonnement remarquable. La tension et l'émotion nous cueillent dès le début et cheminent tout le long, servant avec habilité la violence physique et morale de ce récit magnifique. La pièce devenue culte de Michel Marc Bouchard est adroitement et minutieusement servie par ce spectacle captivant. Les interpellations affluent, le public est aussitôt concerné, comme pris à témoin de ce qui se joue entre les protagonistes de cette histoire. Spectateur actif involontaire ou non, il ne semble pas possible de détourner l’attention des questions posées au fil du récit.

Le désir et l’amour peuvent-ils cheminer avec le travail de deuil ? Peut-on aimer jusqu’à cacher pour ne pas compromettre l’autre au risque de ne pas se libérer ? Comment conjurer les injonctions possessives du lien affectif et les diktats sadiques du désir charnel ou amoureux ? La mise en scène de Olivier Sanquer fait le choix d'un réalisme cru et dépouillé. Une détonante intensité des émotions ressort. Dans cette sobriété expressive, ce qui se dégage avant tout est cette volonté manifeste de venir nous toucher sans coup férir, insidieusement, intimement même. Difficile de ne pas se projeter, tant le processus d’identification des sensations et des sentiments fonctionne à plein régime. Nous ne pouvons qu'embarquer dans cette épopée langoureuse et piquante qui dresse un violent tableau de l’amour meurtri et des pulsions empêchées. Nous sommes pris, suspendus à l’histoire et aux paroles des personnages.

Les comédiens Axel Arnault (tonique et touchant Francis), Élie Boissière (sensible et troublant Tom), Marie Burkhardt (remarquable dans le rôle de la mère, elle nous cueille littéralement) et Angélique Kern Ros (superbe Sarah-Hélène), toutes et tous très investis, sont tout simplement brillants. Elles et ils nous captivent de bout en bout. La souffrance lancinante, le combat pulsionnel intérieur, le doute face au dévoilement du non-dit, la compassion et le renoncement, sont parfaitement rendus et dessinent en finesse et en force les personnages et l’intrigue tenace et intrusive. Une merveille de puissance émotionnelle, en solo, dans les duos-duels ou tous ensemble. Un excellent travail d’interprétation.
Une pièce haletante, un superbe spectacle mis en scène habilement et joué avec un vif brio. Je conseille vivement ce petit bijou du festival, à voir absolument."
Spectacle vu le 10 juillet 2021
Frédéric Perez


TOM A LA GRANJA (TOM À LA FERME), traduction de Boris Schoemann - mise en scène de ROMAN GARCIA, Teatro Distancias Cortas, Queretaro, Mexique, à compter du 20 mai 2021.




Después de la muerte accidental de su novio, Tom viaja al campo a conocer a su familia política, unos perfectos extraños para él. En este ambiente austero y rural, Tom se encuentra enredado en una historia donde los sinónimos son una declinación de las mentiras. El novio amado - el amigo, el hijo, el hermano, el hombre muerto que no se puede nombrar - ha dejado tras de sí una maraña de mentiras y falsas verdades que, de acuerdo con sus propios diarios de adolescencia, eran esenciales para su supervivencia.



Avec Pepe Homs, Esteban Monroym Adriana Rios, Niyura Delgado.


L’HISTOIRE DE L’OIE, radio-théâtre, direction Serge Denoncourt, réalisation Francis Legault, production Radio-Canada, avril 2021.

Depuis sa création en 1991, L’histoire de l’oie de Michel Marc Bouchard a été jouée aux quatre coins de la planète, autant en français qu’en anglais et même en espagnol et en allemand. C’est donc avec plaisir qu’ICI PREMIÈRE présentera la pièce en radio-théâtre le jeudi 29 avril à 20 h. Cette fois-ci, ce n’est nul autre qu’Anne Dorval qui interprètera l’oie Teeka tandis que Sébastien René (Maurice enfant) et Éric Bruneau (Maurice adulte) se glisseront dans la peau de Maurice.

L’HISTOIRE DE L’OIE
Pour évacuer les violences répétées qu’il subit, Maurice s’est construit un monde imaginaire. Profitant de l’absence de ses parents, il invite sa seule amie, l’oie Teeka, à pénétrer dans la maison. La salle de bain et la chambre de Maurice deviennent alors les hauts lieux des exploits de Tarzan et de ses amis. Mais le retour des parents ramène Maurice et Teeka à la réalité. La peur pousse Maurice à faire un geste désespéré et cruel.

Créée à l’origine par la compagnie de théâtre Les Deux mondes, l’histoire de Maurice, l’enfant mal-aimé, et de son oie a fait le tour du monde. Cette fable sur la violence héréditaire et l’humiliation, tour à tour mélancolique, drôle et terrible, s’impose aujourd’hui comme un grand classique du théâtre jeune public.

Avec : Anne Dorval, Éric Bruneau et Sébastien René

Texte : Michel Marc Bouchard
Mise en scène : Serge Denoncourt
Musique et habillage sonore : Laurier Rajotte
Réalisation : Francis Legault

Suite à la diffusion de la pièce, Catherine Perrin animera une discussion en compagnie des trois comédiens de la pièce ainsi que de Michel Marc Bouchard et Serge Denoncourt.


LE PEINTRE DES MADONES. Diffusée en balado en quatre épisodes. Texte de Michel Marc Bouchard, direction de Pierre-Antoine Lafon, réalisé par la Scène nationale du son , coproduit par le TNM et en collaboration avec La Fabrique culturelle de Télé-Québec, Montréal, à compter du 14 septembre 2020.

Au début du nouveau siècle, Le Peintre des madones a vécu une double création, d’abord en italien, en 2002, au Teatro della Limonaia à Florence, par Barbara Nativi (aujourd’hui décédée), puis en français par Serge Denoncourt, en 2004 à l’Espace Go. Et voilà que ce texte envoûtant, écrit dans une langue riche et belle entre en résonance avec la situation actuelle…
Le Peintre des madones se situe en pleine épidémie de la grippe espagnole, à la fin de la Première Guerre mondiale. Un jeune prêtre du Lac Saint-Jean commande à un peintre italien une fresque en hommage à la Vierge, censée protéger la population de la maladie. L’arrivée d’Alessandro, jeune et séduisant, va déclencher extases et soupçons, remous et mensonges, dans la ville et le cœur des filles. Ainsi se révèlent peu à peu les personnages dans ce qu’ils ont de plus secret.

On retrouve ici les thèmes chers à l’auteur : l’art et la liberté de créer, la science et la religion, la sexualité et la spiritualité, le sacré et le profane. Une histoire palpitante, présentée en quatre épisodes de 20 minutes, et interprétée par une solide équipe de comédiens et comédiennes.

MUSIQUE DE KLÔ PELGAG
Avec les voix de Théodore Pellerin, Mylène St-Sauveur, Marilyn Castonguay, Yves Jacques, Émilie Bibeau, Catherine Brunet et Lorenzo Sterzi qui donnent vie à ces mots enregistrés sur la scène du Théâtre du Nouveau Monde (TNM).


LILIES (LES FELUETTES), translated by Linda Gaboriau, directed by Andrew Benvenuti, The Drama Company NYC at the Theater Center (50th & Broadway), New-York, USA, . avril-juin 2021 .

Lilies will be seen in New York City for the first time in nearly twenty years. Lilies will be staged outdoors and recorded live later this month, to be streamed on-demand, beginning Friday, March 26 through Sunday, March 28.
Set against a backdrop of revenge, obsession, and love, Lilies tells the story of Simon Doucet, recently released from prison after serving a 30-year sentence for a crime he did not commit. He arranges a private meeting with his former school friend, Jean Bilodeau, now a powerful Bishop. Simon and his friends, all former prison inmates, revisit the harrowing events that occurred during their final year at St. Sebastian's school for boys..
The cast of Lilies features an all-male ensemble with Michael Walls as Simon 1952/Timothee Ducet; Andreas Pilatsikas as Bishop Bilodeau; Jason Schlaman as Simon Ducet 1912; Florimond Le Goupil-Maier as Count Vallier De Tilly; Grant Hale as Jean Bilodeau; Bill Morton as Countess Marie-Laure de Tilly; J.P. Ross as Lydie Anne De Rozier; Drew Paton as Father St. Michael and Baron De Hue; and Kenon Veno as Baroness De Hue.


I MANOSCRITTI DEL DILUVIO (LES MANUSCRITS DU DÉLUGE)
de Michel Marc Bouchard, traduction de Barbara Nativi, mise en scène de Carlo Cerciello, produzione Teatro di Napoli – Teatro Nazionale au TEATRO MERCADANTE, Naples, Italie, à compter du 14 octobre 2020.


Il testo I manoscritti del diluvio di Bouchard denuncia con poetica e malinconica consapevolezza il disarmante e crudo disagio senile dinanzi alla propria immagine riflessa, quando i desideri, la voglia di vivere, amare, condividere e progettare ancora, sono intrappolati dentro un corpo in disfacimento. Un’alluvione, un gruppo di anziani intenti a ricostruire i relitti di una memoria collettiva che le giovani generazioni vogliono ignorare. Ciascuno di essi si assume la responsabilità di ricordare e, dunque, riscrivere a mano, in parte o per intero, i libri distrutti dall’acqua nella biblioteca durante il disastro. “Siamo noi stessi superstiti di un recente diluvio, scrive il regista nelle sue note, un diluvio che ha messo, purtroppo, in evidenza i buchi neri sociali ed etici di questa società dell’apparenza, dove il valore della vita umana corrisponde esclusivamente alla sua capacità di produrre. La cinica considerazione degli anziani durante questa pandemia, ne è certamente un tragico indicatore. Gli anziani, più comunemente definiti in senso dispregiativo “vecchi”, sono ai margini di questa giovanilistica società dell’apparenza; politicamente rappresentano il peso scomodo e improduttivo della memoria di sé, dinanzi all’avanzare strumentale di quel revisionismo storico che è, invece, l’arte machiavellica della confusione e della mistificazione. Dei “vecchi” fanno comodo le pensioni che, risolvendo i problemi economici di tante famiglie, sopperiscono ai vuoti dello stato sociale, ma il tesoro della terza età in termini di vissuto, l’esperienza degli anziani, quella, cioè, che un tempo li rendeva preziosi e saggi, oggi sembra non avere più senso.


I MANOSCRITTI DEL DILUVIO
di Michel Marc Bouchard*
traduzione Barbara Nativi
regia Carlo Cerciello
con Walter Cerrotta, Michele Nani, Danilo Nigrelli, Franca Penone, Bruna Rossi, Maria Angeles Torres
scene Roberto Crea
costumi Daniela Ciancio
luci Cesare Accetta
musiche Paolo Coletta
suono G.U.P. Alcaro
assistente alla regia Cecilia Lupoli
assistente alle scene Michele Gigi
assistente ai costumi Arianna Pioppi
aiuto regia Aniello Mallardo
produzione Teatro di Napoli – Teatro Nazionale


TEATRO REUNIDO, anthologie espagnole des pièces de Michel Marc Bouchard, traduites par Helena Tornero, PUNTO DE VISTA EDITORES, Madrid, Espagne, février 2020.

Michel Marc Bouchard es uno de los dramaturgos más prestigiosos de Canadá. En esta edición de Teatro reunido, avalada por el autor y traducida por Helena Tornero, se recogen seis de las obras más celebradas de su carrera y con las que ha cosechado grandes éxitos de público y crítica a nivel internacional. Su teatro ha sido representado en los principales coliseos latinoamericanos. Cuenta con numerosos premios y ha sido llevado al cine en varias ocasiones. Su obra, de una fuerte intensidad dramática, pivota entre el deseo y la violencia así como entre la confrontación de dos mundos, el rural y el urbano. Ha sido traducido al inglés, al italiano, al alemán, al portugués y al japonés. En 2018, Punto de Vista Editores publicó Historia de una oca.



Este volumen contiene
Flor de lis o ensayo de un drama romántico
Las musas huérfanas
El camino de los pasos peligrosos. Tragedia de carretera
Tom en la granja
Cristina, la reina hombre
La divina ilusión

«Vengo de la tradición oral, de la transmisión de los relatos a través de la palabra, y tal vez sea esa la razón por la cual el teatro, el arte del diálogo se impuso en mí muy tempranamente.»
«Teatro dentro del teatro, juegos de rol, juego de máscaras y psicodramas; los cuestionamientos sobre el acto teatral están por todas partes en mis obras. Utilizar la ficción en el interior de la ficción, la mentira organizada actuando como un revelador de la verdad de los personajes.»
Del prólogo ¿Qué sería de la vida sin el arte? de Michel Marc Bouchard


LA BEAUTÉ DU MONDE, opéra de Michel Marc Bouchard (livret) et de Julien Bilodeau (musique), mise en scène de Florian Siau, OPÉRA DE MONTRÉAL, Montréal, reporté en 2022.

PREMIÈRE MONDIALE
Suite au succès du bouleversant opéra Les feluettes présenté en 2016, le dramaturge québécois Michel Marc Bouchard est de retour à l’OdM avec un livret original inspiré du sauvetage des œuvres du Louvre pendant la IIe Guerre Mondiale. La musique est composée par Julien Bilodeau. Un opéra qui illumine le sens de l’art et de la beauté dans nos vies.

Dès 1939, craignant l’avancée allemande avec ses bombardements et ses pillages, Jacques Jaujard, le directeur des musées nationaux de France, organise l’évacuation des pièces majeures du Louvre et la mise en lieu sûr des collections. Alors que les Allemands avancent sur Paris, des milliers d’œuvres se retrouvent donc en exil sur les routes de France. La Joconde, incognito, fait partie du convoi. De son côté, Rose Valland, l’ancienne directrice du Musée du Jeu de Paume, relayée à un rôle de concierge, recueille en secret et collige au risque de sa vie tous les renseignements sur les collections privées possédées par les Juifs et saisies par les Allemands. Hermann Göring, le maréchal de l’Empire allemand, fait des dizaines de visites au Jeu de Paume et sélectionne des milliers d’œuvres pour sa collection personnelle. À la fin de la guerre, grâce aux efforts et à l’instinct de Jacques Jaujard, l’entièreté des œuvres du Louvre ont retrouvé leur place dans leur musée. Grâce au travail et aux notes de Rose Valland, plus de 60,000 œuvres spoliées en majorité aux Juifs ont retrouvé leur propriétaire.



Distribution

Jacques Jaujard | Philippe Sly
Le Comte Franz Wolff-Mettermich | Elliot Madore
Rose Valland | Julie Boulianne
Jeanne Boitel | Layla Claire
Bruno Lohse | Isaiah Bell
Esther | France Bellemare
Alexandre Rosenberg | Jean Michel Richer
Hermann Göring | Marc Hervieux
Chef | Jean-Marie Zeitouni
Metteur en scène | Florent Siaud
Nouvelle production
Chœur de l’Opéra de Montréal / Orchestre Métropolitain





TOM NA FAZENDA-(TOM À LA FERME) de Michel Marc Bouchard, traduction en portugais brésilien de Armando Babaioff, mise en scène de Rodrigo Portella, de retour à USINE C, Montréal, créée il y a trois ans et près de 200 représentations au Brésil, à compter du 3 mars 2020.

A peça do premiado autor canadense Michel Marc Bouchard montada pela primeira vez no Brasil, traz uma discussão pertinente nos dias de hoje, principalmente em nosso país, onde jovens gays são frequentemente vítimas de agressões. Após a morte do namorado, Tom viaja até a fazenda para o funeral, onde moram a sogra e o cunhado. Tom é um perfeito estranho para todos, ninguém sabe quem ele é, na verdade, tampouco sabiam da orientação sexual do recém falecido. Nesse ambiente rural austero, Tom não consegue dizer a verdade e vai se enredando numa farsa. “Tom na Fazenda” (“Tom à la Ferme”, no original) inspirou o filme cult homônimo, dirigido por Xavier Dolan.

Elenco: Kelzy Ecard, Armando Babaioff, Camila Nhary, Gustavo Vaz
Crédito photo: Guto Garotte

« Com relação ao espetáculo, Rodrigo Portella impõe à cena uma dinâmica que, renunciando ao realismo, converte o palco em uma espécie de ringue, empoeirado e lamacento, belíssima metáfora da existência humana, já que parecemos condenados a chafurdar em meio aos abjetos detritos que nossa covardia impede de banir. Além disso, o encenador merece o crédito suplementar de haver extraído deslumbrantes atuações do elenco. Na pele de Tom, Armando Babaioff (idealizador do projeto e responsável pela ótima tradução) exibe a melhor performance de sua carreira, conseguindo materializar todas as sutilezas de uma personalidade amorosa e delicada que, com o transcorrer da peça, vai aos poucos se deixando tomar pela loucura e virulência inerentes ao contexto desta ensandecida fazenda. Gustavo Vaz está irretocável vivendo o truculento Francis, cabendo salientar a sensibilidade e sutileza com que trabalha as mudanças que vão ocorrendo com seu personagem. » LIONEL FISHER BLOG
"Michel Marc Bouchard, um dos principais dramaturgos do Canadá, estreia no Rio. Autor de ‘Tom na fazenda’ diz confiar na relação entre poética e política em cena.” Crítica por Macksen Luiz e entrevista de Michel Marc Bouchard par Luiz Felipe Reis


“RIO - Explosões de violência e manifestações de ternura atravessam Tom na Fazenda, texto do dramaturgo canadense Michel Marc Bouchard que ganha montagem, dirigida por Rodrigo Portella, em cartaz no Oi Futuro/Flamengo. O projeto é do ator Armando Babaioff, que interpreta Tom e assina a tradução do original.” CULTURA ESTADEO
“Tom na Fazenda. A violência no texto do canadense Michel Marc Bouchard explode em coreografadas cenas de luta, porém impressiona mais pelo que sugere. Um toque visceral, como poucas vezes se viu em cena, é evocado pelo cenário de Aurora dos Campos e pelas atuações de Gustavo Vaz e Armando Babaioff (também o tradutor do texto, inédito no Brasil). No palco, Babaioff dá vida a um publicitário que viaja até a cidade rural onde vive a família de seu recém-falecido namorado. No velório, o choque: ninguém sabia de sua existência e todos parecem desconhecer a sexualidade do parente morto. Discussões sobre amor e preconceito emergem de conflitos do protagonista com o cunhado (Vaz), um capiau homofóbico, e com a matriarca (Kelzy Ecard, cujo desempenho delicado realça a crueldade da situação). Apoiada pela iluminação de Tomás Ribas, a direção de Rodrigo Portella experimenta linguagem fora do convencional, sem se sobrepor ao texto e às interpretações.” VEJA RIO


« … Um dos mais originais e incisivos textos teatrais sobre o intimismo e a agressividade de uma sexualidade que não se aceita ou que, impulsionada pelo medo, é impedida de exteriorizar o seu real desejo. E que aparece, com uma pesada carga de sofrido conflito, ao ocorrer o encontro casual de um gay, livremente assumido, com a postulação, radicalizada pela violência e rebeldia, de um homofóbico… É assim, no decurso de quase duas horas, que se estabelece um jogo visceral , entre uma brutal fisicalidade e um soturno desnudamento psicológico de identidades e rivalidades eróticas entre dois homens. Entremeada por feminina presença no cego engano do falseamento, em grotesco substitutivo, do homo/amante Tom em nada mais que um fiel amigo do filho pranteado.” ESCRITURA SCENICAS
GLOBO.CULTURA
« … O texto é inteligentíssimo ao entremear os diálogos com o fluxo de pensamento de Tom. A maneira como a proposta se concretiza no palco com maestria é um mérito da direção e do elenco. Babaioff está no ponto exato de perturbação que o papel pede, sem exageros. Gustavo Vaz (de “Sobre Ratos e Homens”), que vive Francis, dá conta convincentemente de um personagem cheio de nuances – é hipnótico assisti-lo, e desponta como candidato a prêmios. E há ainda Kelzy Ecard (de “Por Amor ao Mundo – Um Encontro com Hannah Arendt”), que interpreta a mãe: superatriz, que ainda pode explorar melhor algumas oportunidades dramáticas em momentos-chave. Camila Nhary (de “O Nó do Coração”) completa o elenco, aparecendo na reta final da trama com uma personagem que é um sopro de lucidez. “Tom na Fazenda” é ótimo e já chega como uma das melhores montagens em cartaz dos últimos meses. São duas horas devastadoras de peça, que você não sente passar. Pelo contrário: dá vontade de assistir de novo. O jogo de submissão ao qual Tom se vicia também deixa a plateia adicta. Imperdível.” TEATRO EM CENA



Teaser Tom na Fazenda from Babaioff on Vimeo.



THEATERS ( Rio de Janeiro)
- 24th March Premiere at Oi Futuro (24 de Março a 14 de Maio)
- Teatro Sesi Centro (31 de agosto a 30 de setembro)
- Teatro Poeira (06 de outubro a 17 de dezembro)
- Teatro Dulcina (12 a 28 de Janeiro)
- Teatro Cesgranrio (3 de Março a 1 de Abril)
- Teatro Leblon (14 de abril a 27 de maio)
- Teatro Imperator - Centro Cultural João Nogueira (10 a 25 de Novembro)

FESTIVALS
- Todos os Gêneros: Mostra de Arte e Diversidade [4ª edição] - São Paulo (Teatro Itaú Cultural)
- FILO - Festival Internacional de Teatro de Londrina (Usina Cultural)
- 13º Festival Palco Giratório Sesc Porto Alegre (Teatro Renascença)
- Festival de Curitiba 2018 (Teatro da Reitoria)
- FTA - Festival TransAmériques (Maison Théâtre)
- Festival de Inverno de Garanhuns / Pernambuco (Teatro Luiz Souto Dourado)
- Cena Contemporânea 2018 Brasília (Centro Cultural Bando do Brasil)

Récompenses
- Prix de l'association québécoise des critiques de théâtre (Meilleur spectacle étranger 2018)
- Prêmio Shell (Melhor Ator/ Melhor Direção)
- Prêmio Cesgranrio (Melhor Direção/ Melhor Ator/ Melhor Cenário)
- Prêmio Questão de Crítica
- Prêmio Botequim Cultural (Melhor Direção/ Melhor Ator/ Melhor Atriz Coadjuvante/ Melhor Cenário/ Melhor Iluminação/ Melhor Espetáculo)
- Prêmio da Associação de Produtores de Teatro do Rio de Janeiro (Melhor Espetáculo)

TOM NA FAZENDA, mise en scène de Rodrigo Portella, au Festival Trans-Amériques (FTA), Montréal, à compter du 1 au 3 juin 2018.


« Les occasions de vérifier l’universalité d’une pièce québécoise, à travers la vision qu’en apporte une troupe étrangère, ne se présentent pas souvent. C’est donc une scène rare, et franchement touchante, que nous offrait le FTA vendredi aux termes de Tom na Fazenda, alors que le comédien et traducteur Armando Babaioff exprimait — et dans un excellent français, s’il vous plaît — son émotion d’avoir joué ce texte dans la ville même où il avait été créé.

Les comédiens principaux de ce Tom à la ferme lusophone, qui font preuve d’un intense engagement physique, méritaient bien l’ovation qui leur a été réservée ce soir-là. La production dirigée par Rodrigo Portella est à la fois simple et puissante, cohésive, charnelle. Elle met en lumière le récit fondamental d’homophobie et d’amour, de désir et de violence, de vérité et de mensonge, de fossés culturels qui se déploie dans la pièce prenante de Michel Marc Bouchard… »
Marie Labrecque, LE DEVOIR, 2 juin


TOM IN GREECE (TOM À LA FERME), traduction en grecque d’Amalia Kondoyanni, mise en scène de SARANTOS GEORGIOS ZERVOULAKOS, ONASIS FOUDATION CENTER, Athènes, Grèce, à compter du 12 décembre 2019.



A PSYCHOLOGICAL THRILLER? A MEDITATION ON MOURNING? OR A DETAILED DISSECTION OF A STIFLING SOCIETY? THE RISING YOUNG DIRECTOR, SARANTOS GEORGIOS ZERVOULAKOS, DRAWS US INTO A TRAGICOMEDY OF UNVEILED LIES, REPRESSION, AND VIOLENCE AMIDST THE BACKDROP OF TODAY’S GREECE. -

A successful, cosmopolitan gay man, Tom travels to the Greek countryside to attend his lover’s funeral.

Shattered by his loss, he meets the deceased’s family for the first time: the mother, who has no idea who Tom is and what he meant to her son, and the brother, whose main concern is to hide the truth at any cost. Despite the “toxic” environment, Tom appears loath to leave, even as relations among the different characters, beset as they are by power games and repressed desires, devolve into pathology. Gradually, the blurring boundaries between violence and lust lead to a tragicomic unveiling of truth, repression, and violence.



ANTONIS PRIMIKYRIS (TOM), RENIA LOUIZIDOU (AGATHE), LEFTERIS POLYCHRONIS (FRANCIS),
EVA MARIA SOMMERSBERG (SARA)






SOTTO LO SGUARDO DELLE MOSCHE (SOUS LE REGARD DES MOUCHES), mise en scène de Simone Schinocca , traduction de Valentina Aicardi, INTERCITY, Florence et TEDACA, Teatro Gobetti, Turin, Italie, octobre 2019, TEATRO LIBERO , Palerme, Italie, mai 2020.

SOTTO LO SGUARDO DELLE MOSCHE (version 2014) de Michel Marc Bouchard, traduction italienne de Valentina Aicardi, regia de Simone Schinocca, Teatro Tedeca, Turin, Italie, octobre 2018.
Avec Antonella Delli Gatti (la mère), Elio d'Alessandro (Vincent), Andrea Fazzari (Cousin), Valentina Aicardi (Docile), Fabio Marchisio (Le Vétérinaire) et Francesca Cassottana (Mouche et femme du vétérinaire).

Sous le Regard des Mouches (Sotto lo sguardo delle mosche) è la storia di una famiglia dove il fascino per la morte e il desiderio di sopravvivenza hanno come sfondo la noia. In primo piano un bambino che, a causa della televisione, è spettatore di un centinaio di aggressioni, questo provoca gravi effetti sul suo comportamento.

Torino - Michel Marc Bouchard è fra i più noti autori contemporanei canadesi, «un autore che sfugge a ogni definizione, scrivendo testi arrabbiati, realistici e metaforici su storie locali col dono dell’universalità» scrive di lui Franco Quadri.

Photo: Emanuele Basile



NARCISSUS, collectif, mise en scène de Francesca Macrì, Musée des arts contemporains de Rome - MACRO, Rome, Italie, à compter du 29 mai 2019.

da un'idea di Gian Maria Cervo e Antonio Ianniello. Un progetto di scrittura ibrido e transnazionale che coinvolge anche altri autori: James Bidgood, uno dei padri della queer art, Chris Goode drammaturgo del Royal Court Theatre di Londra e artista visivo e Michel Marc Bouchard, uno dei più importanti drammaturghi canadesi e uno degli sceneggiatori di Xavier Dolan. Ulteriori apporti italiani sono quelli di Anna Romano e Alberto Bassetti.

L'opera ha a che fare con "Pink Narcissus" il film underground, creato da Jim Bidgood (che quindi non è solo il co-autore ma anche il personaggio principale di questa opera teatrale), che circolò anonimamente per anni e fu attribuito anche ad Andy Warhol e Kenneth Anger. Viene portata in scena da Francesca Macrì con un'installazione-scenografia realizzata da Thomas Lange a cura di Davide Sarchioni e Isaco Praxolu. Un progetto finanziato da EU Collective Plays! e Creative Europe Programme of the European Union.

LA NUIT OÙ LAURIER GAUDREAULT (CRÉATION – PREMIERE MONDIALE), mise en scène de Serge Denoncourt, Théâtre du Nouveau-Monde, Montréal, Canada, à compter du 14 mai jusqu'au 16 juin 2019.

LA TRAVERSÉE DES APPARENCES / Parmi les grandes créations des dernières années au TNM, les œuvres nouvelles de Michel Marc Bouchard mises en scène par Serge Denoncourt brillent d’un éclat unique, durable. On n’a qu’à penser à Christine, la reine garçon et à La Divine Illusion où le déferlement des passions brisait des destinées historiques avec la puissance de grands vents déracinant un chêne. Ce tandem artistique de haut niveau nous revient cette fois-ci avec une oeuvre appartenant à la veine plus intimiste de Michel Marc Bouchard, ces pièces à la mécanique implacable où l’auteur démêle avec une redoutable minutie les nœuds complexes qui se forment lorsque les préjugés sociaux s’enchevêtrent aux rancœurs familiales. En thanatopraxie, Mireille Larouche est une célébrité mondiale : multimilliardaires, rock stars, rois, dictateurs, vedettes de cinéma, tous font appel à son art pour qu’une fois exposés ils n’aient l’air qu’endormis, prêts à s’éveiller. Et la voilà qui, après onze ans d’absence, débarque dans la salle d’embaumement du salon funéraire de la petite municipalité du Lac Saint-Jean où elle est née, pour s’occuper du corps de sa propre mère qui, au grand dam de la famille, vient de léguer tous ses biens à l’homme le plus haï du village.




Avec Kim Despatis (Mégane) / Julie Le Breton (Mireille Larouche) / Mathieu Richard (Éliot Larouche) / Patrick Hivon, (Julien Larouche) / Magalie Lépine-Blondeau (Chantale) / Éric Bruneau (Denis Larouche) / Laurier Gaudreault .
Scénographie : Guillaume Lord / Éclairages : Martin Labrecque / Costumes : Mérédith Caron, assistée de Chantal Bachand / Conception des effets sonores : Colin Gagné

« Il faut en profiter. Un univers très mystérieux, magnifiquement joué. » Stéphane Leclair, RDI

« Du grand cru. J’en suis sortie fébrile, secouée, mais ravie. C’est une pièce importante, rafraîchissante. »
-Evelyne Charuest, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première

« (…) l’écriture de Bouchard a rarement été aussi astucieuse que dans cette pièce que Serge Denoncourt a mise en scène avec sobriété, dirigeant chacun de ses acteurs avec finesse et retenue. Ils sont tous impeccables. -Guy Fournier, Journal de Montréal

@Photos Yves Renaud

★★★★
« (…) Michel Marc Bouchard s’en tire de façon magistrale avec un texte qui tient du coup de poing, porté par une distribution en état de grâce. (…) Julie Le Breton s’avère d’une grande justesse. (…) Magalie Lépine-Blondeau brille dans le rôle de la belle-sœur (…) L’actrice révèle un talent comique d’une grande efficacité (…) équipe de création «tout étoile». » -Stéphanie Morin, La Presse +

« C’est un événement ! Tous les acteurs sont extraordinaires ! Il y a autant de férocité que de tendresse dans le texte de Michel Marc Bouchard. Un humour porté par Magalie Lépine-Blondeau et Mathieu Richard qui sont très drôles. Chapeau à l’habillage sonore abondant et très réussi signé Colin Gagné. » -Ariane Cipriani, Culture Club, ICI Radio-Canada Première

« Un texte fort, une direction impeccable, une distribution sans faiblesse, ce spectacle est tout simplement brillant. Un beau coup du TNM pour clôturer la saison. » -Sylvain Ménard, Journal MÉTRO

« C’est une œuvre puissante, étonnante, captivante ! Julie Le Breton est d’une précision chirurgicale. Mise en scène rigoureuse et efficace de Serge Denoncourt. » -Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre, ICI Radio-Canada Première

« Serge Denoncourt (…) aura su plus que jamais se nourrir de cette matière théâtrale à haut risque et la magnifier sur les nobles planches du TNM. (…) Magalie Lépine-Blondeau livre ici une incroyable contre-performance d’actrice à tout crin, et elle le fait avec une spontanéité qui rend son jeu admirable d’authenticité et de vérité. (…) La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé est justement bien servie par une poignée de concepteurs de haut niveau (…) »
-Gilles G. Lamontagne, sorstu.ca






CHRISTINA, THE GIRL KING (Christine, la reine-garçon), mise en scène de Sandra Amodio, Théâtre Alchimic, Carouge, Genève, Suisse à compter du 5 mars 2019.

Au milieu du 17e siècle, Christine, reine de Suède fascine par sa modernité. Femme énigmatique, assoiffée de connaissances, fine politicienne, flamboyante et imprévisible, féministe bien avant l’heure, elle a bouleversé tous les codes de son époque. Rejetant les avances de ses prétendants, ne s’intéressant plus aux choses de la guerre, elle prône la paix et l’éducation de l’esprit pour son peuple. Confrontée à sa mère, qui n’a jamais aimé sa fille et qui la contraint à la copulation pour donner un héritier au royaume, Christine se sentira de plus en plus en porte-à-faux. Tiraillée entre la foi et le savoir, la reine cherche la vérité, sa vérité avec force, en dépit de tous et, surtout, en dépit des fulgurances de ses propres passions. Elle finit par choisir l’amour au lieu du pouvoir et elle abdique.

UNE PRODUCTION DU COLLECTIF DU PIF / MISE EN SCÈNE DE Sandra Amodio, avec Dimitri Anzules, Rebecca Bonvin, Fiona Caroll, Susan Espejo, Adrien Mani, Roberto Molo SCÉNOGRAPHIE DE Anna Popek et Sandra Amodio / LUMIÈRE DE Claire Firmann / CRÉATION MUSIQUE DE David Perrenoud / SONORISATION ET RÉGIE DE Thierry Van Osselt / COSTUMES DE Samantha Landragin / MAQUILLAGE-COIFFURE DE Johannita Mutter - Avec le soutien de la Ville de Genève, la Loterie romande, Ernst Göhner Stiftung, la SIS, la Fondation Emilie Gourd.


CITÉ MÉMOIRE, dans le cadre des célébrations du 375ième anniversaire de Montréal, lancé le 17 MAI 2016 et à l'affiche jusqu'en 2025.

Cité Mémoire, une œuvre de Michel Lemieux et Victor Pilon, en collaboration avec Michel Marc Bouchard, nous plonge au cœur de l’histoire de Montréal.

Par le biais d’une vingtaine de tableaux de projection, Cité Mémoire vous convie à une rencontre fascinante avec des personnages connus ou inconnus, témoins de la richesse et de la complexité de notre ville à travers le temps. Projetée à même des murs existants, des murs aveugles, des arbres ou encore le sol, cette œuvre grandiose ranime le passé de la métropole.

Vivez en terre sauvage d’Amérique avec Marguerite d'Youvillle, vibrez aux rythmes des jazzmen du «red light» et assistez à la naissance du mythe de Jackie Robinson ou aux exploits de Maurice Richard. Voi
Lire toutes les actualités