Tom à la ferme - Tom at the farm 

Armando Babaioff (Tom) et Gustavo Vaz (Francis), TOM NA FAZENDA, Rio de Janeiro, Brésil, mars 2017 @ Guto Garotte

Création : Théâtre d"aujourd'hui (Montréal), 11 janvier 2011 dans une mise en scène de Claude Poissant


 

"Avant d’apprendre à aimer, les homosexuels apprennent à mentir."

"Homosexuals learn to lie before they learn to love."

M.M.Bouchard, préface de Tom à la ferme


TRADUCTIONS

Tom alla Fattoria, traduction italienne de Francesca Moccagatta
Tom en la granja, traduction espagnole de Boris Schoemann.
Tom auf dem lande, traduction allemande de Frank Heibert.
Tom at the farm, traduction anglaise de Linda Gaboriau.
Tom al camp, traduction en catalan de Helena Tornero.
Tom à la ferme, traduction en japonais de Atsuro Hirota.
Tom na Fazenda, traduction en portugais brésilien d'Armando Babaioff.
Tom en la granja, traduction en espagnol européen de Line Connilliere / Gonzalo de Santiago
Tom à la ferme, traduction en ukrainien de Rostyslav Nyemtsev
Tom na farmě, traduction en tchèque de Petr Christov
Tom in Greece, traduction en grecque de Amelia Kondoyianno
Tom et the farm, traduction en afrikanns de Naomi Morgan
Tom et the farm, traduction en russe par Sergei Samoilenko
Băiatul văduvă, adaptation et traduction en roumain de Eugen Jebeleanu
Tom na wsi, traduction en polonais de Jacek Kaduczak
Tom Gaan Plaas Toe, traduction en Afrikaans de Noami Morgan


 

Prix de la dramaturgie francophone 2011 de la SACD de Paris (Société des auteurs et compositeurs dramatiques).

Finaliste au Prix Michel-Tremblay pour le meilleur texte créé à la scène en français au Canada, saison 2010-2011.

Finaliste au Prix du Salon du livre du Saguenay-Lac Saint-Jean, 2001.
Lecture scénique au Théâtre Tristan Bernard, sous la direction de Ladislas Cholat, Paris, France, février 2001
Mise en espace en espagnol, Festival internationale de la nouvelle dramaturgie de Monterrey, sous la direction de Alberto Ontiveros, Mexique, mars 2001
Lecture publique, Festival internationale des Francophies en Limousin, sous la direction de Jacques Descordes, Limoges, France, septembre 2011. 
Mise en espace en allemand, Festival des Primeurs, sous la direction de Pauline Beaulieu, Saarbrucken, Allemagne, novembre 2011. 
Finaliste au Prix Soni Labou Tansi des lycéens de la Francophonie 2013.

 


SYNOPSIS

Tom, un jeune publicitaire se rend en province pour les funérailles de son amant décédé dans un accident de la route. C’est sur une ferme laitière et isolée qu’il rencontre pour la première fois la mère du défunt. Elle n’a aucune idée de qui il est ni de ce qu’il a vécu avec son fils. Tom découvre alors l’autre réalité fabriquée par celui qui n’est plus là. Pour ne pas décevoir sa mère, le frère du défunt contraint Tom, par la menace et les coups, à participer à une supercherie. Tom à la ferme, c'est le vol d'un deuil. 

When Tom travels to the country for his lover’s funeral, he is seduced into a family’s savage game of desire, secrets, and fantasy. Unable to reveal his true relationship with the deceased Tom is caught between comforting his lover’s distraught mother and appeasing his violent brother. In their grief and frustration, Tom discovers an elaborately woven fantasy life created to cope with the darkness of their family history. As he is drawn deeper into their dysfunctional torment, the lines between truth and fiction become indistinguishable and lust and brutality merge.


Alexandre Landry (Tom) et Éric Bruno (Francis), Théâtre d’Aujourd’hui, 2011 @ Valerie Remise

 

  • PERSONNAGES 
  • TOM : Jeune citadin, publiciste, sophistiqué. Mi-vingtaine. Amant du défunt.
  • AGATHE : Fermière, croyante et aimante. Mère de Francis et du défunt.
  • FRANCIS : Fermier, solitaire et violent.  Fin-vingtaine. Frère du défunt.
  • SARA : Styliste et collègue de Tom.  
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  • LIEUX
  • Une ferme laitière quelque part en province : cuisine, salon, chambre, étable, champs, fosse aux vaches, coffre de voiture et cimetière. L’action se passe de nos jours, à l’automne.
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  • CHARACTERS
  • TOM: Young city dweller, publicist, sophisticated. Mid-twenties. Lover of the deceased.
  • AGATHE: Farmer, believer and loving. Mother of Francis and of the deceased.
  • FRANCIS: Farmer, solitary and violent. Late twenties. Brother of the deceased.
  • SARA: Stylist and colleague of Tom.  
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  • PREMISES
  • A dairy farm somewhere in the provinces: kitchen, living room, bedroom, barn, fields, cow pit, car trunk and cemetery. The action takes place in the present day, in the fall.

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CRÉATION

  • Mise en scène Claude Poissant
  • Évelyne Brochu (Sarah)
  • Éric Bruneau (Francis) 
  • Alexandre Landry (Tom)
  • Lise Roy (Agathe)
  • Assistance à la mise en scène Catherine Desjardins-Jolin, assistance à la mise en scène et régie Jean Gaudreau, décor Romain Fabre, costumes Linda Brunelle, éclairages Erwann Bernard, composition musicale Philippe Brault, mouvement Caroline Laurin-Beaucage, accessoires David Ouellet, maquillages et coiffures Angelo Barsetti,régie de plateau Anthony Cantara.

 

TOM À LA FERME - 10 ans de créations - TOM AT THE FARM - 10 years of productions from Michel Marc Bouchard on Vimeo.


MOT DE L'AUTEUR

Perdre quelqu’un subitement, c’est un fil qui se casse. Ce lien qui nous retenait à l’autre, à celui qui n’est plus là.  Les bouts effilochés de la vie de Tom et de ceux de  la mère et du frère du défunt, cherchent par instinct, par survie, à se nouer à quelques chose d’autre, à un autre bout de fil effiloché. Peu importe qui. Peu importe quoi. L’autre devient en partie synonyme de celui qui n’est plus là; un frère, un fils, un amant.  Pour Tom, cet endeuillé en perte de repères, les mensonges deviennent des vérités et  les coups, des caresses.  Suite à la mort  accidentelle de son premier amoureux, Tom en quête de réconfort et de repères se rend en campagne auprès de sa belle- famille, des  inconnus. Sur fond de nature austère, ce néophyte de la vie est projeté dans une histoire où les équivalents ne sont qu’une déclinaison de mensonges. L’amant, le camarade, le fils, le frère, ce mort sans nom, n’a laissé comme héritage qu’une fable tissée de fausses-vérités qui, selon ses propres carnets de jeunesse, lui étaient essentielles à sa survie car, un jour, jadis, dans cette même  campagne, un jeune homme a détruit un autre jeune homme qui en aimait un autre. Telle une tragédie antique, ce drame vient rattraper, des années plus tard, le destin innocent de Tom.

L'adolescence est la période de la vie caractérisée par l'évolution individuelle de la personnalité enfantine vers la personnalité adulte. Elle débute avec la maturité sexuelle et prend fin avec la maturité sociale. C’est à cette étape déterminante de l’existence que les diktats de la normalité font le plus de ravages sur ceux qui en sont en marge. Chaque jour, des jeunes homosexuels sont agressés dans les cours d’écoles, à la maison, au travail, au sport, autant en ville qu’à la campagne. Chaque jour, des victimes injuriées, ostracisées, violentées, moquées, humiliée, blessées, battues, taxés, souillées, isolées, bafouées.  Certains s’en sortent, d’autres pas. Certains deviennent des mystificateurs de leur vie, d’autres des bêtes de foire. Le mépris contre les homosexuels n’est pas un sujet obsolète comme certains voudraient le croire, particulièrement ceux qui se sont lassés d’en avoir entendu parlé ou ceux qui croient, tout comme le reste,  que si le média l’ont dit, c’est que quelqu’un s’en occupe.

J’ai cherché longtemps un titre à cette pièce. La Fabrication des synonymes. La Fiancée du mort. Le Bois aux coyotes. La Beauté du mensonge. La Veuve-garçon. Finalement, j’ai choisi Tom à la ferme. Titre bon enfant  aux accents bucoliques mais tout comme le reste de la pièce, c’est un titre trompeur. J’ai aussi tenté plusieurs fins heureuses mais les œuvres réconciliatrices dans leur résolution nous déresponsabilisent face aux solutions et aux conflits. Elles sont faites de morales à consommer sur place. Tiens, je tente cette phrase : Tendre l’oreille à la souffrance amoureuse, on y peut tous, un peu, quelque chose, chaque jour. Avant d’apprendre à aimer, les homosexuels apprennent à mentir.  Nous sommes des mythomanes courageux.  Michel Marc Bouchard

Lise Roy (Agathe), Alexandre Landry (Tom) et Évelyne Brochu (Sarah), en répétition. création de TOM À LA FEME. CTDA, Montréal, 2011

AUTHOR'S NOTE

Losing someone suddenly is a thread that snaps, breaking the ties to the other person, the man who is no longer there. The survival instinct takes over and the unravelled pieces of life try to piece themselves together with other unravelled pieces. It hardly matters with whom or with what. Other people become synonymous with the one who is no longer there: a brother, a son, a lover.  Following the accidental death of his lover, trying to get his bearings, Tom goes to the country to meet his in-laws, perfect strangers. In this austere rural environment, the neophyte in life finds himself tangled up in a story where synonyms are merely a declension of lies. The lover, the friend, the son, the brother, the nameless dead man has left behind a fable woven of false-truths which, according to his own teenage diaries, were essential to his survival because one day, in this same rural setting, one young man destroyed another young man who loved yet another. Like an ancient tragedy, years later, this drama will shape the destiny of Tom.

Adolescence is the period in which the individual’s personality evolves from that of a child to that of an adult.  This evolution begins with sexual maturity and ends with social maturity. This is the crucial point in life when the diktats of normality have the most devastating effect on those who are marginal. Every day, young homosexuals are victims of aggression in schoolyards, at home, at work, on playing fields, in both urban and rural environments. Every day, they are insulted, ostracized, attacked, mocked, humiliated, wounded, beaten, taxed, soiled, isolated, tricked. Some recover, others don’t. Some become the mythmakers of their own lives. The rejection of homosexuals is not an obsolete subject as some would have us believe, especially those who are tired of hearing about it or those who believe that if the media have covered this subject, like so many others, someone must be taking care of it.

I also experimented with several happy endings for this play, but stories of reconciliation too easily relieve us of our responsibility to find solutions to conflicts. The moral of those stories is pre-fabricated. Let me try this phrase: We can all lend an ear to the pain of love, somehow, in some way, every day. Homosexuals learn to lie before they learn to love. We are courageous mythomaniacs. Michel Marc Bouchard


CRITIQUES

"Disons-le tout de suite: cette nouvelle étoile dans sa constellation brille fort. Tom à la ferme, qui ouvre la saison du Théâtre d'Aujourd'hui, est une grande pièce! Une tragédie bouleversante sur le mensonge, la haine, et leurs conséquences.... En opposant vérité et mensonge, culture et nature, fragilité et brutalité dans sa pièce aux accents de tragédie antique (Tom est à la fois le protagoniste et le coryphée de son destin), Michel Marc Bouchard évite de tomber dans la morale. Ce qui est admirable avec un thème comme l'homophobie ou l'intolérance. Finalement, Tom à la ferme confirme une vérité: l'art est le plus beau des mensonges." Luc Boulanger, LE DEVOIR, 14 janvioer 2011

"As for Bouchard, he’s back in form, with a beautifully crafted play sure to resonate far beyond the borders of Quebec." Pat Donnely, THE GAZETTE, 14 janvier 2011.

©Stéphane Paquet. 
 
"Avec sa plus récente pièce, Michel Marc Bouchard va indubitablement ravir ses admirateurs. Dans Tom à la ferme, il y a de la violence et du désir, des remords et des regrets, des pulsions de vie et de mort, des antagonismes terrifiants. Tout ce qu'il faut pour que la tragédie éclate. Mais aussi, heureusement, quelques touches d'humour, pour tempérer, agir comme une soupape.... Alexandre Landry donne à Tom l'androgynie, la délicatesse et la profondeur que le personnage exige. Un heureux mélange de vigueur et de consentement. Entre lui et Éric Bruneau, qui incarne avec beaucoup de nuances le rustre Francis, le courant passe. La scène où les deux hommes dansent la rumba cristallise toute la relation. Dans le rôle de la mère, Lise Roy est poignante, dans la retenue comme dans le déferlement. Dans les habits colorés de Sara, la collègue de bureau de Tom, celle par qui la vérité va enfin jaillir, Évelyne Brochu est irrésistible, désopilante.- Christian Saint-Pierre, VOIR, 20 janvier 2011 

"C’est une excellente pièce.... Une pièce sur le deuil, la différence, mais aussi sur le mensonge.... Éric Bruneau est irréprochable, il est vraiment très très solide dans ce rôle de beau-frère. Il est solide, c’est un rôle marquant, je pense qu’on va se souvenir longtemps de ce rôle-là." Jean-Philippe Dion – SALUT BONJOUR (TVA), 24 janvier 2011.
 
 « La plus maîtrisée, la plus achevée, la plus contrôlée [des pièces de Michel Marc Bouchard]. […] La mise en scène de Poissant frise la perfection, la scénographie est parfaite.» George Nicholson, Je l’ai vu à la radio, 15 janvier 2011 
 
"La justesse du regard de Michel Marc Bouchard apparaît néanmoins dans le détail. Dans ces dialogues fort bien écrits, ainsi que dans l'équilibre entre la brutalité et l'humour. Ou, par exemple, dans cette scène troublante où la mère révèle les notes qu'elle a lues dans les cahiers d'adolescence de son fils décédé et qui sonnent comme le guide de survie d'un jeune homosexuel en milieu hostile. Qui disent pourquoi le mensonge est parfois un refuge nécessaire.", Alexandre Vigneault, La Presse, 14 janvier 2011. 

Le Prix SACD 2011 de la Dramaturgie Francophone (France) est décerné à Tom à la ferme.

La Société des auteurs et compositeurs dramatiques de France, dans le cadre de son action culturelle théâtre, décerne cette année, son prix de la Dramaturgie Francophone à Michel Marc Bouchard pour son texte Tom à la ferme, publié chez Leméac Éditeur. Une mise en espace de ce texte réalisée par le metteur en scène Jacques Descordes aura lieu samedi 1er octobre à 16h30 au Théâtre de l’Union dans le cadre du Festival international des francophonies à Limoges et accompagnera la remise d’une bourse de la SACD.

Le prix SACD de la Dramaturgie Francophone est décerné chaque année par la commission Théâtre de la SACD en lien avec le Festival des Francophonies. Il est attribué à l’auteur d’une oeuvre d’expression française, choisi parmi une sélection de textes proposée par la Maison des Auteurs de Limoges. La Commission théâtre de la SACD est composée de Jean-Paul Alégre, président, et de Denise Chalem Jean-Paul Farré, Eduardo Manet et Georges Werler, administrateurs. La SACD Canada s’associe à la promotion de ce prix.

PRODUCTIONS
 

TOM À LA FERME, m.e.s. de Marie-Hélène Gendreau,  Théâtre de la Bordée, à compter du 20 septembre jusqu'au 15 octobre 2011, Québec. 

 
Avec Joëlle Bond, Frédérick Bouffard, Lise Castonguay et Steve Gagnon.
 
Frédérick Bouffard (Francis), Lise Castonguay (Agathe) et Steve Gagnon (Tom)
 
« Commencer par la fin. Se le permettre. Le faire pour célébrer le silence qui s'est déposé comme un souffle précieux à la finale de Tom à la ferme, de Michel Marc Bouchard. Un silence éloquent, mérité, à l'image de ce qui étreint et s'éteint, qui portait haut et fort ce que cette production soulève d'intensité et de tensions sur la scène de la Bordée… Une pièce sombre, bien sûr, qui trouve sa pleine lumière dans la lecture qu'en fait Marie-Hélène Gendreau, et la justesse de sa gravité dans l'interprétation que livrent les comédiens… Musique et ambiance sonore dépassent largement l'habillage. On baigne dans le langage du corps, du coeur et du souffle. Dans l'écho de ce qui se dévoile et de ce qui se dérobe. Les lumières fouillent, chassent, découpent et déshabillent. Le plateau — son décor évocateur et audacieux — se fait le lieu d'une savante géométrie organique et éclatée. Tout, dans cette production, échappe à la linéarité. Les lignes de fuite s'entrecroisent, les déplacements réinventent les entrées et les sorties. Il sera difficile d'imaginer autrement une mise en espace de ce texte de Bouchard… », Sylvie Nicolas, LE DEVOIR, 23 septembre 2011

 « … Le texte de Michel Marc Bouchard est subtil et original. L’idée d’entendre Tom penser à voix haute, tout en répondant autre chose pour ne pas se trahir, installe une proximité, une intimité entre lui et les spectateurs. On a l’impression de sentir ses émotions, ses états d’âme, de participer à son questionnement, de vivre ses hésitations. Bouchard réussit même à nous faire rire avec certaines répliques… la mise en scène de la jeune comédienne Marie-Hélène Gendreau (Vertige, La Locandiera...) est d’une grande finesse et la direction d’acteurs est superbe. Tous sans exception sont très émouvants. Avec Tom à la ferme, il réussit à étonner et à toucher profondément en amenant ses personnages hors des sentiers battus. Physiquement et émotivement. Attendez de voir la finale!… » Denise Martel, JOURNAL DE QUÉBEC, lundi 26 septembre 2011.
 
« Tanguant entre la violence du désir viril et l'abrutissant confort du mensonge, Tom à la ferme révèle toutes les couleurs du talent du dramaturge Michel Marc Bouchard, exacerbées par la mise en scène de Marie-Hélène Gendreau. Drôle, brusque, tendre et terrible, la pièce nous plonge dans un jeu complètement tordu, à travers champs… Une création bouillonnante, aux teintes franches »
Josianne Desloges, le LE SOLEIL, 22 septembre 2011
 

TOM EN LA GRANJA, traduction et mise en scène Boris Schoemann au Teatro Santa Catarina de Mexico à compter du 11 avril 2012,reprise en janvier  et en septembre 2014. 

 avec Veronica Langer, Leonardo Ortizgris, Pedro de Tavira Egurrola et Alaciel Molas.
 


 "Una obra sobre la mentira como forma de amar, trepidante, audaz, con humor negro. Actuaciones bien logradas, bajo la batuta de un director que gusta de la violencia como manifestación poética. Guión que gira entorno a un tema sin llevar al espectador al aburrimiento. Reflexiva, irónica, burlona..." Alejandro Maciel, REVISTA MILMESETAS,  17 avril 2012.

 "En la actualidad, a pesar de una aceptación creciente que incluye en varias partes del mundo las bodas de parejas del mismo sexo, la homofobia azuzada por varias religiones no ha desaparecido en mucha gente, por lo que Tom en la granja, aparte de sus virtudes teatrales, sigue siendo muy vigente." Olga Harmony, LA JORNADA, 19 avril 2012.

 "...Como es frecuente a la literatura de Bouchard – al menos en las pocas obras que le conozco- luego de las pinceladas aparentemente naturalistas del principo, el espacio y las circunstancias van rarificandose hacia un sinsentido que pone en alerta la sensacion de peligro del espectador. Las relaciones humanas, los sobreentendidos, los errores de conducta, todo contribuye al juego de opuestos que el dramaturgo inserta en su obra, mezclando sutilmente lo que parece verosimil y cotidiano con une realidad alternativa casi insoportable y que tendera a la destruction de los personajes de su propria desgracia. Creo que este trabajo es el mas maduro de los que me ha tocado ver. Esto en cuanto a discurso y tambien como plasmacion escénica. Lo que tenderia a significar que no solamente ha crecido Bouchard, sino tambien Schoemann en su labor especifica de director y probablemente tambien de traductor del texto original... , Bruno Bert, TIEMPO LIBRE, 26 avril 2012.
 
"... En su versión, Schoemann juega hábilmente con el tono fársico. Hace del monólogo interior del protagonista un recurso para enfatizar la ruptura entre lo que siente y la máscara que ha de construir para ser aceptado. En el papel de Tom, Pedro de Tavira Egurrola ofrece presencia, contraste, intuición y entrega. Inaugura su vida profesional con fortalezas suficientes para perfilar una brillante carrera. Como Francis, Leonardo Ortizgris borda con eficiencia un joven marcado por el machismo y la ambivalencia sexual de su deseo, la brutalidad, el erotismo y cierta dosis de ingenuidad. Verónica Langer confiere a Ágatha, la madre, una persuasiva evolución, a partir del reconocimiento de dos realidades: quién era realmente su hijo muerto y lo que piensa de ella Francis. Expresa dolor, ironía, humor y ternura. Alaciel Molas encarna una Sara-Hellen graciosa, aunque un tanto tensa..." Luz Emilia Aguilar Z, EXCELSIOR, 26 avril 2012.
 

 

TOM À LA FERME, mise scène de Ladislas Chollat  à l'Espace Michel-Simon (Nancy), novembre 2012 et au Festival Off d'Avignon 2013 du 6 au 28 juillet au Théâtre du Chêne Noir.

 « Une pièce forte, violente, dérangeante, marquée de l'écriture coup de poing de l'auteur québécois Michel Marc Bouchard que la mise en scène efficace et très travaillée de Ladislas Chollat épouse parfaitement, s'attachant à rendre au plus juste la complexité des personnages… Tout va crescendo jusqu'au final, violent et superbe. Un spectacle marquant alliant vérité et mensonge, culture et nature, fragilité et brutalité dont on ne sort pas indemne. » Nicole Bourbon, REG'ARTS, Avignon, 11 juillet 2013

« Sublime texte, sublimé par la mise en scène de Ladislas Chollat ! … . Toute la violence exposé sur scène se veut dénoncer l'homophobie. Il n'est d'ailleurs pas anodin que Ladislas Chollat choisisse de monter cette pièce à ce jour, où règne un climat homophobe grandissant. C'est donc une manière biaiée de sonner l'alarme intelligemment, de nous faire réagir sur ce qui nous entoure actuellement. Le style du texte et tout aussi fort. Un peu à la Steven Berkoff, le jeune Tom interprété brillamment par Christophe D'Esposti aux airs légers de Xavier Dolan, ne peut s’empêcher sur scène de balancer ses sketchs. Le spectateur entend donc toutes ses pensées amenant un humour grinçant et parfumé de gêne. Tout le pessimisme montré dans cette pièce en devient paradoxalement un optimisme sans mesure, un merveilleux message d'amour et d'espoir ! », Jean Hostache, CITY LOCAL NEWS, 15 juillet 2013.
 
 
avec Raphaëline Goupilleau : la mère,  Christophe d’Esposti :Tom, Daniel San Pedro : Francis et Elsa Rozenknop: Sarah

« … Michel Marc Bouchard a un style incisif et fleurit, un vocabulaire qui prend la racine des mots pour en extraire l’essence. Tom à la ferme n’est pas une comédie, ni un drame, ni un constat social. C’est une peinture à l’acrylique, crue, précise sur le fil qui se casse entre deux êtres, sur le mensonge salvateur des homosexuels. La fable organisée à la ferme, le silence gêné des familles, et surtout toute cette violence haineuse deviennent sous la plume de Michel Marc Bouchard une parabole terrienne. Il sait balancer entre le désespoir qui remonte aux lèvres comme une lame de fond, avec un humour qui calme la tempête. Ladislas Chollat a choisit avec sa scénographe Emmanuelle Roy, un décor réaliste pour notre installation à la campagne. Les lieux multiples changent grâce à un système d’ouverture et de roulettes. Ainsi nous sommes constamment avec Tom, qui découvre un monde si loin de lui et la face caché de son amant décédé. Le rythme ne laisse aucun répit aux spectateurs. Ladislas Chollat a su cerner le texte sans jamais le surligner, extraire cette poésie sauvage et abrupte… » Marie-Laure Atinault, WEBTHEA, Avignon, juillet 2013.
 
 « Coup de coeur Avignon Off: "Tom à la ferme" au Théâtre du Chêne Noir… Au fils d’un texte magnifique qui oralise les monologues intérieurs de Tom, sa souffrance et son amour étouffé, l’auteur met en exergue la confusion des sentiments et le thème du double à travers l’attirance de Tom pour Francis et le désir mimétique. Christophe d’Esposi est troublant de désir animal et réfréné, souffrant en damné de la terre. Daniel San Pedro parvient à composer un Francis sauvage et tranchant comme un couteau de cuisine, tout en retenue et en secrets fabriqués, formidable. Raphaëline Goupilleau, sobre, primaire et mystique, incarne une mère perdue dans ses fantasmes de normalité chrétienne, mais pas si dupe en fin de compte. Quant à Elsa Rozenknop, l’amie venue de la ville pour incarner la fiancée imaginaire, elle ne fait pas long feu dans cet antre corrompu par les frustrations de chacun. C’est beau, violent et terriblement haletant, et cela se déroule dans une scénographie efficace qui fait se confronter et se rejoindre, de part et d’autre, l’espace domestique de la cuisine et celui, intime, de la chambre des garçons. Une réussite ! », Hélène Kuttner, PREMIERE, 16 juillet 2013.

 

TOM ALLA FATTORIA, version italienne de TOM À LA FERME, traduction de Francesca Moccagatta, m.e.s  de  Monica Nappo Kelly au prestigieux Festival Quatieri dell'arte de Viterbo à compter septembre 2014.

Francesco Martino (Tom), Viterbo, Italie, 2014
 
avec Daniela Giordano, Francesco Martino, Lino Musella, Barbara Giordano.
"Applausi? Di più, una standing ovation con un coro di bravi, bravi, ha scosso ieri sera 12 settembre, nella serata inaugurale di Quartieri dell’Arte, la Sala Ercole di Palazzo dei Priori, storica sala del consiglio comunale... Applausi? Di più, una standing ovation con un coro di bravi, bravi, ha scosso ieri sera 12 settembre, nella serata inaugurale di Quartieri dell’Arte, la Sala Ercole di Palazzo dei Priori, storica sala del consiglio comunale." Tuscia Times, 13 sept.2014

TOM AT THE FARM, English version by Linda Gaboriau, directed by Eda Holmes, Buddies in Bad Times Theatre, Toronto, from april 11th 2015.

starring ROSEMARY DUNSMORE, CHRISTINE HORNE, JEFF IRVING, & JEFF LILLICOset design CAMELLIA KOO costume design MICHAEL GIANFRANCESCO lighting design REBECCA PICHERACK / sound design JOHN GZOWSKI
 
“Delivered late, but Tom at the Farm is worth the wait!... director Eda Holmes’s sexy production turns out to have been well worth the wait – and now that the horse is out of the barn, I suspect Bouchard’s sharp, sadomasochistic script will be performed across the country... Having read the play in advance, I watched Tom at the Farm less for its twists and turns (which are delicious) than for how the actors would sell them. Why doesn’t Tom just leave when Francis greets him with violence? There’s an element of horror to Bouchard’s play and, at times, you want to shout: Don’t go into the barn, Tom! But there’s also a fatalistic energy to the action, too, reminiscent of Greek tragedy – or perhaps I’m thinking of other plays set on farms and inspired by Greek tragedy like Eugene O’Neill’s Desire Under the Elms… . 312 Stars on 4”, J. KELLY NESTRUCK, GLOBE AND MAIL, April 17th 2015.
 
“LATEST SHOW “TOM AT THE FARM”, A HIGHLY GRIPPING TALE OF LOVE, GRIEF, MALICE, HOMO-EROTICISM AND LIES… Oh what a tangled web we weave when we stray form the truth. And tangled indeed are the relationships in the exciting psycho-sexual thriller “Tom at the Farm by the extraordinary Canadian writer Michel Marc Bouchard which opened Thursday at Toronto’s Buddies in Bad Times Theatre…. Perhaps only later as you are leaving the theatre, for this is the kind of production you will want to talk about and dissect – will you realize it’s a tightly woven construct almost entirely about lies and lying. For each of the characters is living a complex fiction, heightened in this moment by the grief that has overtaken the household. In the final moments of the play as it lurches headlong. “ Bob Leahy, POSITIVE LITE.COM,  april 18th 2015.
 
“Audiences have been waiting three years to see it after it was pulled from Factory Theatre’s boycotted 2012 season and we can say it was worth the wait. 3 12 Stars on 4. Carly Maga, TORONTO STARD, april 17th, 2015
 
JEFF LILLICO  (Tom) Buddies in Bad Times Theatre, Toronto, 2015  @Jeremy Mimnagh
 
WINNER OF 2015 BESt PLAY by the Toronto criticss and BEST DIRECTION by the 2015 Dora's awards.
NOMINATIONS FOR TOM AT THE FARM AT THE 2015 MYTHEATRE AWARD (TORONTO)
-Outstanding supporting Actor
Jeff Irving in Tom at the Farm (Buddies in Bad Times Theatre)
-Outstanding Actor
Jeff Lillico in Tom at the Farm (Buddies in Bad Times Theatre)
--Outstanding Set & Costume Design
Camellia Koo & Michael Gianfrancesco for Tom at the Farm (Buddies in Bad Times Theatre)
--Outstanding Lighting & Sound Design
Rebecca Picherack & John Gzowski for Tom at the Farm (Buddies in Bad Times Theatre)
-Outstanding Direction
EDA Holmes for Tom at the Farm (Bddies in Bad Times Theatre)
-Outstanding Production

 

TOM EN LA GRANJA (TOM À LA FERME), Teatro del Colectivo Transeúnte, dans un traduction de Boris Schoemann, une mise en scène de Alejandro Leon, Guadalajara, Mexique novembre 2015 reprise novembre 2017 et tournée, reprise en 2018. 2019 et 2022. 

Diego Medrano Huerta (Tom) et Oz Jiménez (FRancis), Guadalajara, Mexique, 2015
 Con Diego Medrano Huerta / Sara Isabel Quintero / Oz Jiménez / Dyana D´Febo

 " La obra es una experiencia que nos invita a la reflexión sobre la violencia que ha generado la intolerancia y la homofobia, sin embargo, también nos pone en evidencia que, a través de la comprensión, el amor, se puede dejar de lado los prejuicios y los juicios hacía la homosexualidad u otro tipo de formas de amor, además es una obra bien fundamentada en conceptos como la muerte, el duelo, el amor y la verdad.  Durante el transcurso de la obra dramática podemos disfrutar de la gran actuación de Diego Medrano, Sara Isabel Quintero, Oz Jiménez y Dyana D’Febo, quienes le dan vida a los personajes con una apropiación de los problemas que genera el pensamiento homofóbico como la violencia, la burla, la sátira, el desprecio, entre otras. Es una maravillosa obra que nos deja un buen sabor de boca pues más allá de la catarsis, nos lleva de la mano hacía el camino de la verdad, un camino de reflexión filosófica donde encontramos finalmente que, la verdad nos llevará a libertad."  Arian Martine Zayon, lE NOUS CULTURA, 25 noviembre, 2015

En entrevista, Alejandro León, director de la obra, comentó que en Tom en la granja predominan los contrastes. Desde el título, el autor quiso demostrar cómo alguien frágil tiene que lidiar con un mundo rural y agresivo. León agregó que la puesta en escena tiene como eje la homosexualidad, pero también aborda otros temas como las mentiras. “Lo interesante de esta obra es que en realidad la homosexualidad es el punto de donde parte para hablar de las mentiras y de todo lo que uno tiene que hacer para encajar en otro lugar, entonces me parece que eso la vuelve muy humana”, explicó León. Tom es interpretado por el actor Diego Medrano Huerta, quien a lo largo de las primeras temporadas, según sus palabras, se enfrentó al reto de no reproducir estereotipos a través de su personaje ni dotarlo de rasgos femeninos. Por otra parte, el actor Oz Jiménez representa el papel del hermano del fallecido. 

"La madre de la pareja de Tom fue interpretada en la primera temporada por Sara Isabel Quintero y en la segunda por Susana Romo. En la tercera temporada las dos actrices alternarán el personaje. Cabe destacar que Quintero fue la ganadora a Mejor Actriz en la Muestra Estatal de Teatro Jalisco 2016 gracias a su interpretación en esta obra.  Las oposiciones que mencionaba el director también están presentes en los aspectos visuales y sonoros de la obra, tal es el caso del diseño de vestuario que fue realizado por Iván Ortiz. Algunas prendas que usan los actores representan cierta armonía que prevalece en los espacios urbanos, pero otras recuerdan la agresividad de la granja. Además, Ortiz también fue ganador en la categoría Mejor Vestuario de la Muestra Estatal de Teatro Jalisco 2016."

Oz Jimenez (Francis), Alberto Magana (Tom) et de vraies viscères. Guadalajara, 2022

Prix du public aux Premios del Público a lo Mejor del Teatro, Guadalajara 2017 


 TOM À LA FERME, Atelier Théâtre du Vieil Escaut, Compagnie Jean Plouchart, Salle municipale Pierre Richard, Valenciennes, France, octobre 2013


TOM AT THE FARM, directed by Brenley Charkow, Bleviss Laboratory Theatre, Fine Arts Buildind, Edmonton University, avril 2016.

  • with Graham Mothersill, Joe Perry, Michele Vance Hehir  Bleviss Laboratory Theatre, Edmonton, 2016  @Mat Simpson Photography
  • TOM EN LA GRANJA, traduction de Gonzalo de Santiago, mise en scène de Enio Mejia, Pasionarte Y Pincheforn Producciones, Madrid, juin 2016, reprise octobre 2018.
  • Versión: Line Connilliere / Gonzalo De Santiago
    Dirección: Enio Mejía - Ayudante de dirección y regiduría: Manu Báñez  Intérpretes: Yolanda Ulloa, Alejandro Casaseca, Gonzalo De Santiago, Alexandra Fierro

  • "… La aclamada obra Tom à la ferme (2011) del quebequés Michel Marc Bouchard, que hace tres años sirvió de base para el primer guion no original del excepcional realizador Xavier Dolan (Tom à la ferme, 2013, Premio FIPRESCI del Festival de Venecia), ha sido notablemente versionado por Line Connilliere y Gonzalo De Santiago en Tom en la granja, una experiencia teatral de gran intensidad que puede disfrutarse estos días en la Sala Cuarta Pared bajo la dirección de Enio Mejía. En ella, Tom decide conocer a la abnegada madre y el violento hermano de su novio tras el suicidio de este, con lo que se traslada a una granja donde, poco a poco, brota el desastre provocado por secretos imposibles de guardar eternamente. Alejandro Casaseca, Alexandra Fierro, el ya mencionado Gonzalo de Santiago y una inmensa Yolanda Ulloa bordan un texto verdaderamente inquietante donde el peso del pasado da pie a un ambiente de perenne desgarro tornado eventualmente en ingenioso humor negro y sensual homoerotismo. Mientras tanto, la escenografía, la iluminación y el sonido, aunque sencillos, resultan perfectos para la sumersión del público en tan devastadora experiencia, la cual sabe combinar bien una narración sólida y entretenida con un tono vigorosamente poético." , Juan Roures, DOS MANZANAS, Madrid, Espagne, 10 juin 2016

    ... Esta tragedia rural contemporánea enmarcada en medio de una solitaria, kilométrica, infinita pradera canadiense, envuelta en tristísimos sonidos country, tiene, no obstante, un evidente alcance y resonancia globales. Esa pradera podría estar en mi pueblo de la inmensa llanura manchega, o en el tuyo (andaluz, gallego, catalán o castellano, da lo mismo). Aquí y allí, en España y Canadá, la homosexualidad se esconde, se vive en las catacumbas, se estigmatiza, se desprecia. Más aún, si el entorno donde se da es rural. Allí solo cuenta la supervivencia, la reproducción secular vivida en medio de los ciclos de la naturaleza (cosecha, siembra, poda, recolección…). Todo tiene su lugar, todo tiene su tiempo, su ritmo inalterable, y cualquier perturbación externa es rechazada contundentemente, especialmente si se trata de la homosexualidad. Una situación que dista mucho de ser vista con normalidad, con respeto, como una diferencia más: Todos iguales, todos diferentes…" , José-Miguel Vila, DIA RIO CRITICO, Madrid, Espagne, 12 juin 2016

    "Una aventura teatral con carga de denuncia social dentro de un clímax característico de serie negra. Intriga, drama denso, sensualidad omnipresente, reencuentro consigo mismo y final inesperado. Un tema de candente actualidad entre muchos otros: la homofobia y la violencia que despliega como un odio que encubre un deseo inconfesable…. Una satisfacción grande descubrir en esta representación muchos aspectos poco frecuentados en el teatro contemporáneo que se ve en Madrid, como por ejemplo el contraste social entre los profesionales de una gran ciudad y los prejuicios del mundo rural; la mayoría de las funciones transcurren en la ciudad, donde a menudo nos olvidamos que la palabra “ciudadanos” no involucra a todos los habitantes de un país." , Horacio Otheguy Riveira, CULTURAMAS, Madrid, Espagne, 8 juin 2016.

  •  "… Los personajes en la película, tenían una edad menor y el aspecto de los chicos estaba identificado con el de Xavier Dolan, Pierre-Yves Cardinal, lo que suponía todo un reto para Alejandro Casaseca y Gonzalo De Santiago, pero para mí la elección de dos actores con una edad y un físico diferente es un acierto, y si bien al principio choca, tanto Casaseca como De Santiago, se apoderan de sus personaje hasta hacerlos suyos, marcando la diferencia al tener la versión que se nos presenta, un espectro dramático más amplio, que juega con toda la riqueza que permite caminar del puro drama a situaciones realmente cómicas, del golpe seco, al delicioso baile agarrado que se marcan Tom y Francis, marcando con todo ello la diferencia con el estupendo thriller de Michel Marc Bouchard… " , LUIS MUÑOZ DÍEZ, TARANTULA, REVISTA CULTURA 
  • TOM À LA FERME, mise en scène de Jessica Czekalski et d’Alexandre Dolle, Production Compagnie Stasima. Production déléguée Centre Dramatique National Nancy Lorraine, La Manufacture, Nancy, France à compter du 209 novembre.
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Avec Laure Budzinski, Alexandre Dolle, Maxime Keller et Nadine Ledru / Chorégraphies de Camille Michel / Régie plateau de Anna Moriot / Création Sonore de Maxime Keller / Création lumière Élise Lih Drouet / Scénographie de Martin Clor.  


TOM EN LA GRANJA, traduction espagnole de Boris Schoemann, mise en scène de Carlos Fabián Medina, ESPACIO PLURAL DEL TRASNOCHO CULTURAL, février 2017, Caracas, Vénézuela.

Gabriel Aguero (Tom) et Elvis Chavente (Francis), Cararas, Venezuela, 2017


TOM EN LA GRANJA cuenta la historia de un hombre que buscando la redención de su doloroso pasado, encontró en lo más salvaje y oscuro de la naturaleza humana las razones por las cuales tal vez... nunca hay que decir la verda.
Esto es sobre cómo tan seguidamente solemos atender a la mentira y al auto-engaño con el mismo cuidado con el que defendemos lo que creemos verdadero... muchas veces por miedo, muchas veces porque no sabemos mejor. Si es verdad que el teatro refleja un pedazo del mundo real, pues es en esta obra, a mis veinticuatro años de edad, donde puedo verme a mí y a mucho de lo que me rodea muy claramente.

Con esta pieza escrita brillantemente y con una madurez implacable por Michel Marc Bouchard, me estrenaré como director en la edición de este año del Festival de jóvenes directores del Trasnocho Cultural acompañado por un grupo de gente querida y admirable.

Siento la habladera de paja, tenía que hacerlo, tú me entiendes.

Carlos Fabian Merida se mérite le Premier Prix de Ganador del III Festival de Jovenes Directores pour sa mise en scène de Tom en la granja.

Presentando a Gabriel Agüero, Elvis Chaveinte, Haydee Faverola y Sahara Alvarez. Una producción de María Alejandra Rengifo; diseño escenográfico de Indira Saturno, con la realización de Pedro Rondón y la pintura de Jesús Barrios; el diseño de vestuario de Raquel Rios; diseño de iluminación de Geronimo Reyes; coreografía del queridísimo Miguel Issa; audiovisuales de mi amigo Luis Acosta y una banda sonora creada especialmente para este espectáculo por el Ja Souki y el Fer Bosch que está del ca-ra-jo. Todo esto con la crucial y cálida compañía de Laura Gardié que asiste la dirección con una presteza inigualable. Este afiche lo vi garabateado en mi cabeza hace unos seis meses, ahora lo veo mucho más y mucho mejor. Con el diseño gráfico de Vicente Corostola, el impecable maquillaje de Miguel Borrero y la hermosísima fotografía del gran Anderson Diaz se hizo algo que encuentro muy muy bonito. Este afiche lo vi garabateado en mi cabeza hace unos seis meses, ahora lo veo mucho más y mucho mejor. Con el diseño gráfico de Vicente Corostola, el impecable maquillaje de Miguel Borrero y la hermosísima fotografía del gran Anderson Diaz se hizo algo que encuentro muy muy bonito.  Siento la habladera de paja, tenía que hacerlo, tú me entiendes. Con esta pieza escrita brillantemente y con una madurez implacable por Michel Marc Bouchard, me estrenaré como director en la edición de este año del Festival de jóvenes directores del Trasnocho Cultural acompañado por un grupo de gente querida y admirable.


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  • TOM AUF DEM LANDE, traduction allemande de Frank Herbert,  Inszenierung Michael Letmathe, MUNSTER TEATRE, décembre 2016, Munster, Allemage.
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  • Garry Fischmann (Tom), Christoph Rinke (Francis),  MUNSTER TEATRE, Allemagne, 2016

  • Tom hat seinen Freund Guillaume bei einem Unfall verloren. Er beschließt, aus Montréal zu dessen Begräbnis in die Provinz zu fahren. Dort auf einer Farm leben Guillaumes Mutter Agathe und sein älterer Bruder Francis. Tom gibt sich als Arbeitskollege des Verstorbenen aus, weil Agathe nichts von der Homosexualität ihres Sohnes ahnt. Francis tut alles, damit die Wahrheit über seinen Bruder nicht bekannt wird und schreckt dabei auch vor Gewalt gegen Tom nicht zurück. In der Abgeschiedenheit des Bauernhofes gerät Tom immer mehr in einen tiefen Strudel von Abhängigkeiten und erträgt Brutalität, Hass und Erniedrigung auf irritierende Weise. - Der spannende Psychothriller des Kanadiers Michel Marc Bouchard fand große Beachtung durch die Verfilmung des franko-kanadischen Nachwuchsregisseurs Xavier Dolan unter dem Titel SAG NICHT WER DU BIST. Das Theater Münster zeigt TOM AUF DEM LANDE in der deutschsprachigen Erstaufführung.

    Garry Fischmann (Tom), Christoph Rinke (Francis), Regine Andratschke (Agathe), Natalja Joselewitsch (Sara).

    Bühnenbild Christine von Bernstein / Melanie Walter / Kostüme Christine von Bernstein / Dramaturgie Barbara Kerscher /
     "… Also wirklich kein Makel? Kein Theaterkritik-Tata? Was die Inszenierung betrifft: nein. Und doch ist zumindest der Autor dieser Zeilen mit gemischten Gefühlen aus dem Theater gegangen. Dieser wunderbare Theaterabend fand auf der kleinen Bühne U2 mit gerade einmal 52 Plätzen statt. Dass die nicht alle besetzt waren, mag dispositorische Gründe haben. Viel wichtiger: Das Theater Münster zeigt hier seit Jahren hervorragende Arbeiten wie etwa Tuğsal Moğuls "Die deutsche Ayşe". Nicht wenige Stadttheater neigen weiterhin dazu, ästhetisch wie gesellschaftspolitisch anspruchsvolle Produktionen auf die kleinen Bühnen zu verbannen. Bouchard hat eine lupenreine Tragödie verfasst – sie gehört dahin, wo Tragödien auch sonst gespielt werden: ins große Haus!" , Kai Bremer, NACHT KRITIK.DE , Münster, Allemagne, 29 décembre 2016.


  • TOM NA FERMI, traduction en ukrainien de Rostyslav Nyemtsev, mise en scène de Pavlo Arie, au Wild Theatre , Kiev, Ukraine,à compter du 17 février 2017 et au Teatr Lesi, Lviv, Ukraine, février 2017
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  • ТОМ НА ФЕРМІ
    Том приїздить на похорон свого друга, що трагічно загинув. Він знайомиться з його сім’єю, і виявляється, що ніхто: ні матір, ні брат, і навіть він – не знали загиблого по-справжньому. «Дикий театр», Львівський театр імені Лесі Українки і «Мистецький Арсенал» представляють: вперше в Україні вистава за п’єсою відомого канадця, сценариста і письменника Мішеля Марка Бушара «Том на фермі» у перекладі Ростислава Нємцева. - 
    Постановку вистави здійснив український театральний діяч, драматург і режисер Павло Ар’є.
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  • Художник: Артем Мокренець
    Композитор: Лєна Ребрик
    Відео: Микита Плужко
    Продюсери: Ярослава Кравченко, Олексій Ананов
    Актори:
    Том — Юрій Кулініч, Роб Фельдман
    Франсіс — Сергій Мєдведєв, Андрій Сидоренко,
    Агата — Тетяна Фролова
    Сара — Оксана Борбат

    Вистава-копродукція буде репрезентована 17, 18 лютого у Києві і 19 лютого у Львові.

     "Wild theatre", Lviv theatre named after Lesya Ukrainka and "mystetskyi Arsenal" will present a joint project: the first in Ukraine to play by famed canadian playwright and screenwriter Michel Marc Bouchard's "Tom at the farm". The play is a co-production will be presented, first in Kiev, then to Lviv, and will go Wild in the repertoire of the theatre and Lesya Ukrainka Theater for 2017.

    Michel Marc Bouchard and the author of the translation Rostislav Nmav will attend premieres in Ukraine and will take part in events and discussions. 

  • Last year, Staryi Anetta Antonenko has published the book "Tom at the farm" with the Ukrainian translation. This allowed us to take Ukraine's first theatrical interpretation of the controversial play, which raises issues of equality, same-sex love and the veil-cal power of social stereotypes. The staging of Bouchard, one of the most active poborov for tolerance and equality in Quebec - a new format of answers to the problems of LGBT in Ukraine. The project will also be a presentation of books, discussion of the play and a round table on the theme "LGBT people and culture: the aggression of "the other" the paradox of forced perception".

    Bohdan Hrytsiuk (Tom), Kyv, Ukraine, 2017

    The producers of the project - Yaroslav Kravchenko and Oleksiy Ananov Director: Paul Aryeh Artist - Artem Macrinici Composer - Lena Rebrik Choreographer Anton Ovchinnikov Video Nikita Plujko Chief administrator, assistant Director - Marina Kovalchuk Sound - Ilona Sharapanyuk Actors: Yuri Kulinich, Rob Feldman, Sergei Medvedev, Andrei Sidorenko, Tatiana Frolova, Oksana Borbat.




  • TOM NA FAZENDA, traduction en portugais brésilien de Armando Babaioff, mise en scène de Rodrigo Portella, au Oil futuro ni Flamenngo, Rio de Janiero, Brésil, à compter de mars 2017 et Itau Cultural, Sao Paulo, juin 2017, reprise en 2018, 2019, 2020 et 2022.  Festival d'Avignon 2022, Théâtre de la Manufacture.
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  • Elenco: Kelzy Ecard (Agata), Armando Babaioff (Tom), Camila Nhary (Sarah), Gustavo Vaz (Francis)
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  • Armando Babaioff (Tom) et Gustavo Vaz (Francis), TOM NA FAZENDA, Rio de Janiero, Brésil, mars 2017 @ Guto Garotte

  • THEATERS ( Rio de Janeiro)
    - 24th March Premiere at Oi Futuro (24 de Março a 14 de Maio)
    - Teatro Sesi Centro (31 de agosto a 30 de setembro)
    - Teatro Poeira (06 de outubro a 17 de dezembro)
    - Teatro Dulcina (12 a 28 de Janeiro)
    - Teatro Cesgranrio (3 de Março a 1 de Abril)
    - Teatro Leblon (14 de abril a 27 de maio)
    - Teatro Imperator - Centro Cultural João Nogueira (10 a 25 de Novembro)

    FESTIVALS
    - Todos os Gêneros: Mostra de Arte e Diversidade [4ª edição] - São Paulo (Teatro Itaú Cultural)
    - FILO - Festival Internacional de Teatro de Londrina (Usina Cultural)
    - 13º Festival Palco Giratório Sesc Porto Alegre (Teatro Renascença)
    - Festival de Curitiba 2018 (Teatro da Reitoria)
    - FTA - Festival TransAmériques (Maison Théâtre)
    - Festival de Inverno de Garanhuns / Pernambuco (Teatro Luiz Souto Dourado)
    - Cena Contemporânea 2018 Brasília (Centro Cultural Bando do Brasil)
  • - Usine C- Montréal 
  • - Festival Avignon-Off, Théâtre de la Manufacture. 

  • « Com relação ao espetáculo, Rodrigo Portella impõe à cena uma dinâmica que, renunciando ao realismo, converte o palco em uma espécie de ringue, empoeirado e lamacento, belíssima metáfora da existência humana, já que parecemos condenados a chafurdar em meio aos abjetos detritos que nossa covardia impede de banir. Além disso, o encenador merece o crédito suplementar de haver extraído deslumbrantes atuações do elenco. Na pele de Tom, Armando Babaioff (idealizador do projeto e responsável pela ótima tradução) exibe a melhor performance de sua carreira, conseguindo materializar todas as sutilezas de uma personalidade amorosa e delicada que, com o transcorrer da peça, vai aos poucos se deixando tomar pela loucura e virulência inerentes ao contexto desta ensandecida fazenda. Gustavo Vaz está irretocável vivendo o truculento Francis, cabendo salientar a sensibilidade e sutileza com que trabalha as mudanças que vão ocorrendo com seu personagem. » LIONEL FISHER BLOG 
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  • Gustavo Vaz (Francis) et Armando Babaioff (Tom), Brésil, 2017 @Photos José Limongiv

  • « Com relação ao espetáculo, Rodrigo Portella impõe à cena uma dinâmica que, renunciando ao realismo, converte o palco em uma espécie de ringue, empoeirado e lamacento, belíssima metáfora da existência humana, já que parecemos condenados a chafurdar em meio aos abjetos detritos que nossa covardia impede de banir. Além disso, o encenador merece o crédito suplementar de haver extraído deslumbrantes atuações do elenco. Na pele de Tom, Armando Babaioff (idealizador do projeto e responsável pela ótima tradução) exibe a melhor performance de sua carreira, conseguindo materializar todas as sutilezas de uma personalidade amorosa e delicada que, com o transcorrer da peça, vai aos poucos se deixando tomar pela loucura e virulência inerentes ao contexto desta ensandecida fazenda. Gustavo Vaz está irretocável vivendo o truculento Francis, cabendo salientar a sensibilidade e sutileza com que trabalha as mudanças que vão ocorrendo com seu personagem. » LIONEL FISHER BLOG 
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  • Kelzy Ecard (Agata) , TOM NA FAZENDA, Rio de Janiero, Brésil, mars 2017 @ Guto Garotte

  • "Michel Marc Bouchard, um dos principais dramaturgos do Canadá, estreia no Rio. Autor de ‘Tom na fazenda’ diz confiar na relação entre poética e política em cena.” Crítica por Macksen Luiz e entrevista de Michel Marc Bouchard par Luiz Felipe Reis
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  • “RIO - Explosões de violência e manifestações de ternura atravessam Tom na Fazenda, texto do dramaturgo canadense Michel Marc Bouchard que ganha montagem, dirigida por Rodrigo Portella, em cartaz no Oi Futuro/Flamengo. O projeto é do ator Armando Babaioff, que interpreta Tom e assina a tradução do original.” CULTURA ESTADEO

    “Tom na Fazenda. A violência no texto do canadense Michel Marc Bouchard explode em coreografadas cenas de luta, porém impressiona mais pelo que sugere. Um toque visceral, como poucas vezes se viu em cena, é evocado pelo cenário de Aurora dos Campos e pelas atuações de Gustavo Vaz e Armando Babaioff (também o tradutor do texto, inédito no Brasil). No palco, Babaioff dá vida a um publicitário que viaja até a cidade rural onde vive a família de seu recém-falecido namorado. No velório, o choque: ninguém sabia de sua existência e todos parecem desconhecer a sexualidade do parente morto. Discussões sobre amor e preconceito emergem de conflitos do protagonista com o cunhado (Vaz), um capiau homofóbico, e com a matriarca (Kelzy Ecard, cujo desempenho delicado realça a crueldade da situação). Apoiada pela iluminação de Tomás Ribas, a direção de Rodrigo Portella experimenta linguagem fora do convencional, sem se sobrepor ao texto e às interpretações." VEJA RIO
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  • Gustavo Vaz (Francis), Armando Babaioff (Tom) et Camila Nhary (Sarah), Brésil, 2017 @Photos José Limongiv

  • « … Um dos mais originais e incisivos textos teatrais sobre o intimismo e a agressividade de uma sexualidade que não se aceita ou que, impulsionada pelo medo, é impedida de exteriorizar o seu real desejo. E que aparece, com uma pesada carga de sofrido conflito, ao ocorrer o encontro casual de um gay, livremente assumido, com a postulação, radicalizada pela violência e rebeldia, de um homofóbico… É assim, no decurso de quase duas horas, que se estabelece um jogo visceral , entre uma brutal fisicalidade e um soturno desnudamento psicológico de identidades e rivalidades eróticas entre dois homens. Entremeada por feminina presença no cego engano do falseamento, em grotesco substitutivo, do homo/amante Tom em nada mais que um fiel amigo do filho pranteado.” ESCRITURA SCENICAS GLOBO.CULTURA

    « … O texto é inteligentíssimo ao entremear os diálogos com o fluxo de pensamento de Tom. A maneira como a proposta se concretiza no palco com maestria é um mérito da direção e do elenco. Babaioff está no ponto exato de perturbação que o papel pede, sem exageros. Gustavo Vaz (de “Sobre Ratos e Homens”), que vive Francis, dá conta convincentemente de um personagem cheio de nuances – é hipnótico assisti-lo, e desponta como candidato a prêmios. E há ainda Kelzy Ecard (de “Por Amor ao Mundo – Um Encontro com Hannah Arendt”), que interpreta a mãe: superatriz, que ainda pode explorar melhor algumas oportunidades dramáticas em momentos-chave. Camila Nhary (de “O Nó do Coração”) completa o elenco, aparecendo na reta final da trama com uma personagem que é um sopro de lucidez. “Tom na Fazenda” é ótimo e já chega como uma das melhores montagens em cartaz dos últimos meses. São duas horas devastadoras de peça, que você não sente passar. Pelo contrário: dá vontade de assistir de novo. O jogo de submissão ao qual Tom se vicia também deixa a plateia adicta. Imperdível.”  TEATRO EM CENA

  • PRIX - AWARDS
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  • Lauréate de 27 prix et distinctions, couronnée meilleur spectacle de Rio de Janeiro en 2018, meilleur spectacle de Sao Paulo en 2019, meilleur spectacle étranger par l’Association québécoise des critiques de théâtre en 2018, acclamée lors du FTA de Montréal en 2018, cette exceptionnelle production revient pour 7 représentations à l’Usine C.
    Près de 200 représentations depuis sa création, la mise en scène de Rodrigo Portela de ma pièce créée en 2011 au Théâtre d’Aujourd’hui de Montréal vous éblouira par sa puissance.
     
    La production de TOM NA FAZENDA (Tom à la ferme), a récolté un record de 17 nominations au ATEB / Prêmio Cenym. Après les nombreuses nominations au Prêmio Cesgranrio de Teatro, au Rio Theatre Shell Award, et au Prêmio Botequim Cultural de Rio de Janeiro c'est la quatrième association de théâtre du Brésil qui honore cette production. 
    - Prêmio Shell (Melhor Ator/ Melhor Direção)
    - Prêmio Cesgranrio (Melhor Direção/ Melhor Ator/ Melhor Cenário)
    - Prêmio Questão de Crítica
    - Prêmio Botequim Cultural (Melhor Direção/ Melhor Ator/ Melhor Atriz Coadjuvante/ Melhor Cenário/ Melhor Iluminação/ Melhor Espetáculo)
    - Prêmio da Associação de Produtores de Teatro do Rio de Janeiro (Melhor Espetáculo)
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  • Teaser Tom na Fazenda from Babaioff on Vimeo.

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    • Avec Armando Babaioff (Tom), Soraya Ravenle (Ágatha), Gustavo Rodrigues (Francis), Avignon, Théâtre de la Manufacture, juillet 2022
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    • Scénographie Aurora dos Campos
      Éclairage Tomás Ribas
      Costume Bruno Perlatto
      Musique Marcello H.
      Chorégraphie Toni Rodrigues
      Directeur/trice technique José Baltazar et Fernanda Gonzaga Tomás
      Design Graphique et communication Victor Novaes
      Presse (France) Nathalie Gasser + Jean Philippe Rigaud
      Presse (Brésil) Fernanda Lacombe
  • « Mise en scène par Rodrigo Portella, la version brésilienne de Tom à la ferme arrive au Festival couronnée d’une avalanche de prix largement mérités. Notamment par l’interprétation magistrale d’Armando Babaioff (Tom) et de Gustavo Rodrigues (le frère), tiraillés pour des raisons différentes par des sentiments extrêmement ambivalents. Dans cette débauche, où la raison perd pied, le salut viendra seul de l’amour pour le jeune disparu. Remarquable. » LE DAUPHINÉ, 14 juillet 2022

    « La force de ce spectacle au sang chaud réside dans sa façon alchimiste de transformer la saleté suante et poisseuse de ce bourbier en une matière lumineuse pleine de beauté et d’organicité. Une violence inouïe et ambiguë émane de l’affrontement perpétuel auquel se livrent, dès leur rencontre, le héros plutôt discret et le frère de son amant, Francis, une brute épaisse, célibataire et solitaire, en proie à une insondable perversité. Tout cela se traduit et se lit dans les corps d’interprètes vigoureux, dénudés, maculés, à l’occasion de face-à-face virils et sauvages entre les protagonistes enlisés dans un rapport de domination et de soumission, d’attraction et de répulsion. Les sévices physiques et psychologiques qu’ils s’infligent vont jusqu’à voir la victime pendue par les pieds comme une charogne au croc d’un boucher. Pour autant, rien ne parvient à dissimuler la montée en puissance du désir qui les aimante ardemment et confusément. » SCENEWEB, 15 JUILLET 2022
  • « Les corps musculeux, sensuels des deux hommes se frôlent, se percutent, se conjuguent, s’enlacent en une danse folle — acmé du spectacle — entre combat et étreinte sensuelle, quasi-sexuelle. Sous le regard très observateur de la mère, l’ambivalence des sentiments, le sado-masochisme de leurs rapports transforment le moindre de leurs échanges en brûlure. La tempête émotionnelle fait rage. Débordant du plateau, elle lamine la salle. Sous le choc, le public, aussi ensorcelé qu’exsangue, prend une gifle, une leçon de théâtre ahurissante. En transformant ce charnier poisseux, tragique, en une fresque organique, tellurique, pleine d’animalité, Rodrigo Portella gagne par K.O. Son Tom à la ferme est d’une irradiante beauté. Un des spectacles à ne pas rater du Off ! » L’OIEL D’OLIVIER, 16 juillet 2022
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« Pour la troupe, exceptionnelle d’intensité sur un vaste espace de terre et de boue ocre, c’est une métaphore de la situation du Brésil qui s’enfonce dans la régression. Mettre en scène et jouer Tom à la ferme, c’est pour ces artistes un acte de résistance. Gorge nouée, standing ovation. » LA PROVENCE, 18/07/2022

« À l’heure des saluts, les quatre comédiens brandissent un drapeau brésilien troué en son centre, cœur saignant d’un pays où, explique, en français, le chef de troupe Armando Babaioff, le théâtre est devenu, plus que jamais, synonyme de résistance. Davantage encore avec cette pièce, Tom à la ferme du Québécois Michel Marc Bouchard (porté à l’écran par Xavier Dolan en 2013), traduit Tom na Fazenda dans un Brésil qui détient le triste record mondial des meurtres homophobes. Tom, jeune publicitaire, vient de perdre brutalement son compagnon et se rend à la campagne, dans la famille de celui-ci, pour les obsèques. En rencontrant la mère éplorée, il comprend que non seulement elle ne sait pas qui il est mais aussi qu’elle ignore tout de l’homosexualité de son fils disparu. Francis, le frère, lui, sait tout et ne l’a jamais accepté. Il s’en prend violemment à Tom qui pourtant s’installe à la ferme. » LA CROIX, 25/07/2022


  • TOM AUF DEM LANDE , mise en scène de Max Claessen, traduction de Frank Heibert, Théâtre des Capucins, Luxembourg, à compter du 21 novembre 2017.

     Avec Konstantin Rommelfangen, Pitt Simon, Christiane Motter, Gintare Parulyte.
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  • Tom ist schwul. Tom ist Städter. Tom ist erfolgreich. Er soll auf der Beerdigung seiner großen Liebe eine Rede halten, aber auf keinen Fall darf die Wahrheit ans Tageslicht kommen, dass der Verstorbene homosexuell war und nun sein Lebensgefährte spricht. Vor allem aber soll Mutter Agathe in der Illusion weiterleben, dass ihr Sohn eine Freundin Sara hatte.

    Um zu verstehen, fährt Tom mit dem Auto in die Provinz aufs Land, dorthin, wo die Menschen anders sind. Nicht schwul, nicht Städter, nicht erfolgreich, wo sein verstorbener Freund einst aufwuchs, zu Mutter Agathe und Bruder Francis. Es entspinnt sich ein antikes Drama vor ländlichem Hintergrund, das Gemälde einer Gesellschaft, die sich durch Abgrenzung definiert und ihren eigenen Gesetzen folgt. Und jetzt begegnet diese Gesellschaft Toms Sehnsucht nach Wahrheit, Offenheit und Leben – und Tom begegnet ihr. Francis will mit Gewalt verhindern, dass die Wahrheit herauskommt, gleichzeitig scheint er seine Trauer über den Tod seines Bruders überwinden zu wollen, indem er sich Tom nähert. Liebt er ihn? Hasst er ihn? Halt er Tom für seinen Bruder?

    In Tom auf dem Lande von Michel Marc Bouchard, einer Koproduktion mit dem Staatstheater Saarbrücken,entwickelt sich unter der Regie von Max Claessen eine lebensbedrohliche Geschichte auf der Suche nach Identität und Wahrheit, während die ganz eigene Wahrheit des Toten über allem zu schweben scheint – bis schließlich Sara auftaucht.

    "Gehemmte Wunschmaschinen Tom, jung, homosexuell, erfolgreich, arbeitet für eine Werbeagentur. Als sein Freund stirbt, reist er in dessen Heimatdorf, reibt sich an einem zurückgebliebenen Milieu, in dem er Teil einer heterosexuellen Lüge wird – und wird nach und nach Teil eines sozialen Gefüges aus Einsamkeit und Misere. Ein meisterhaft inszeniertes, wunderbar gespieltes und textlich selten einfühlsames Stück." Kapuzinertheater, Dienstag, 28. November 2017
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  • Konstantin Rommelfangen Tom) et  Pitt Simon (Francis),  Luxembourg, 2017
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  • "Distanz, déi een net iwwerwanne kann Dem Max Claessen ass hei awer nach e weideren Aspekt gelongen: Obwuel een als Zuschauer an all dës widderspréchlech, héich emotional a brutal Dote reegelrecht involvéiert gëtt, ee permanent mat den ënnerschiddlechste Gefillsausbréch konfrontéiert gëtt, een déi verschiddenst perséinlech Facettë bal kierperlech spiert, bleift awer eng Distanz, déi een net iwwerwanne kann. An dat bréngt dës Inzenéierung op nach méi en héijen Niveau. No "Möglicherweise gab es einen Zwischenfall" e weidert Stéck vum Max Claessen, dat een op kee Fall verpasse soll."
    Dënschdeg 28. November 2017 - radio 100,7

  • "Bouchard gelingt es, dieses etwas stereotype Setting in eine emotional hochkomplexe Tragödie zu überführen, die sogar einen überraschenden Schluss bereit hält, in dem mit Blut nicht gegeizt wird […]. " Dramatische Handwerkskunst par excellence gepaart mit politischer Positionierung – ein Stück also, das das Zeug hat, in nächster Zeit noch oft nachgespielt zu werden. nachtkritik.de, Kai Bremer zur deutschen Erstaufführung in Münster von Tom auf dem Lande. " Man sollte sich Max Claessens Inszenierung nicht entgehen lassen. Er nimmt dem Text die Schwere, ohne ihm die Intensität zu nehmen [...]. Tageblatt, Marion Adlung zu Das Scheißleben meines Vaters, das Scheißleben meiner Mutter und meine eigene Scheisjugend."
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  • Christiane Motter (Agathe) et Gintare Parulyte (Sarah), Luxembourg, 2017

  • TOM AUF DEM LANDE, Einladung mit dem Szenenstudium, SEEKULT Festival I Friedrichshafen, Allemagne, SEPT.2017

TOM AT THE FARM, traduction de Linda Gaboriau , mise en scène de Scott Forster présenté par FLESH AND BLOOD PRODUCTIONS au Grand Theatre, Kingston, Ontario, à compter du 21 févier 2018.

  • Following the accidental death of his lover, and in the throes of his grief, urban ad executive Tom travels to the country to attend the funeral and to meet his mother-in-law, Agatha, and her son, Francis - neither of whom know Tom even exists. Arriving at the remote rural farm, and immediately drawn into the dysfunction of the family's relationships, Tom is blindsided by his lost partner's legacy of deceit. - The lover - the friend, the son, the brother, the nameless dead man - has left behind a fable woven of false truths which, according to his own teenage diaries, were essential to his survival because, in this same rural setting, one young man had once destroyed a young man who loved yet another. Like an ancient tragedy, years later, this drama determines the destiny of Tom. - Performing at the Grand Theatre, in the Baby Grand -

  • TOM AT THE FARM, traduction de Linda Gaboriau, mise en scène de Joe Christie, présenté au Bedlam Theatre, Edimbourg, Écosse, à compter du 7 février 2018.

  • Tom : Yann Davies / Agatha: Tilly Botsford / Francis: Peter Morrison / Sara: Kathryn Salmond
  • “The script, translated from Bouchard’s original Quebec French, is beautifully balanced between moments of intense emotion and bittersweet humour which was largely carried by Davies in the role of Tom, the ad executive from the Big City. Despite his initial hesitancy, he warmed into the role throughout the play, switching nicely from Tom’s childlike internal dialogue to his loaded exchanges with the other characters. More, perhaps, could have been made of this element of the script, occasionally Davies’ pace meant that the change of mood was lost. The development of his relationship with Agatha, the bereaved mother of his lover, was particularly moving. Tilly Botsford, playing Agatha, was deeply empathetic.  There was a certain separation between the character of Francis as implied by script and the performance given by Peter Morrison; Bouchard’s writing evoked an ignorantly bitter young man, left behind in the fringes of society, not only by his own brother but by the fast- advancing world as well. Morrison, although an energetic and committed actor, never quite manages to convincingly convey the monstrous anger living inside Francis. Christie should be proud of this feat of a production that would undoubtedly have merited five stars if it had been afforded a little extra time to mature and sharpen up.” 4 stars on 5. FreshAir.org.uk, 10 février 2018
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Yann Davies (Tom), Édimbourg, 2018

  • “The energy and commitment of Tom at the Farm at the Bedlam are more than enough to overcome some less convincing moments and provide a compellingly dark spectacle… Christie’s combination of stylisation and naturalism is largely sure-footed, however, and he coaxes performances from the cast that are (with a couple of caveats) very impressive. Davies may be altogether too fresh-faced to entirely embody the more urbane urbanite side of Tom. His portrayal is otherwise compelling, with some difficult emotional shifts handled with a great deal of truth. Peter Morrison similarly does not always carry off the hulking menace of the conflicted Francis, the horny-handed son of toil capable of ripping a man’s face apart. However, the energy and desperation in his performance hang in the air as strongly as the (somewhat overused) smoke. Admittedly, that smoke does tend to mingle with the audience’s breath on one of those defiantly sub-zero winter evenings at the Bedlam, where hats, coats and multiple layers are an absolute necessity. Tilly Botsford (Agatha) has that perennially difficult task for a young performer in playing a much older part. We are told that she is losing her mind to age and religion, but that does not quite come across. What is totally successful is the way she inhabits a character riven by grief and confusion…. Instead, it falls short of greatness, although it will surely be seen in the UK again, and the EUTC deserve credit for staging it. 4 stars on 5. By Hugh Simpson, All Edinburgh Theatre.com, February 8, 2018
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  • TOM AT THE FARM , mise en scène de Michael Lake, Workshirt Opera, Bus Stop Theatre,  Halifax, Canada, Novembre 2018.

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  • Stewart Legere as Tom/Shelley Thompson as Agatha/Sébastien Labelle as Francis, Stephanie MacDonald as Sara @Tee Johnny
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  • After the sudden death of his partner, Tom goes to a remote farm to attend the funeral and visit the deceased’s family, where he discovers the mother, Agatha, and her son, Francis, don’t know he exists. In a bleak rural setting, trapped by his all-consuming grief, Tom becomes implicated in a dangerous web of lies that threatens his own reality.  
    Stage Management by Lara Lewis/Set Design by Michael Pierson/Lighting Design by Matthew Downey

    • TOM AT THE FARM (TOM À LA FERME), mise en scène de Brian Postalian, SAC Directing Projects 2018, Universtity Simon-Fraser, School for the Contempory arts, Vancouver, Canada, Novembre 2018.

       
    • Tom - Jenson Kerr / Agatha - Joan Koebel / Francis - Patrick Dodd / Sara - Sena Yurika Çağla @ Paula Viitanen
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  • TOM EN LA GRANJA, mise en scène de Carlos Gueta, Teartro de la Cuidad de Monterrey, Monterrey (Mexico), à compter du 3 avril 2018.
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  • Tom ha perdido a su pareja Guillermo. Va al funeral en una granja alejada de la civilización. Se topa con Agatha, la madre del difunto quien no sabe que su hijo era gay. Al mismo tiempo, el hermano de Guillermo, Francis, amenaza a Tom de muerte si acaso su madre se entera del secreto de su hijo. Así, el duelo y el dolor unirán a Tom, Agatha y Francis de maneras insospechadas.

  • TOM AUF DEM LANDE, traduction de Frank Heibert, mise en scène de Lisa Gappel,THEATRE KIEL, Allemagne, à compter janvier 2018.
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  •  Rudi Hindenburg (Tom) et Marius Borghoff (Francis), Theatre Kiel, Allemagne, 2018

  • • Agathe: Ksch. Claudia Macht
    • Sara: Yvonne Ruprecht
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  • Nach dem Tod seines Liebhabers Guillaume fährt der junge Geschäftsmann Tom zu dessen Begräbnis auf eine Farm in der tiefsten Provinz. Eine andere Welt, mit völlig anderen Werten und Lebensweisen erwartet ihn dort. Auf der Farm leben Guillaumes streng gläubige Mutter Agathe, die nichts von der Homosexualität ihres Sohnes weiß, und sein älterer Bruder Francis. Der will verhindern, dass seine Mutter die Wahrheit über Toms und Guillaumes Verhältnis erfährt und zwingt Tom, sich als Arbeitskollege des Verstorbenen auszugeben. Um die Lüge aufrecht zu halten, schreckt er auch vor Gewalt nicht zurück. Zwischen ihm und Tom entspinnt sich ein Verhältnis aus Demütigung, Abhängigkeit und Erotik, das in der Einsamkeit des Bauernhofes mehr und mehr eskaliert.  Der junge frankokanadische Dramatiker Michel Marc Bouchard hat mit Tom auf dem Lande einen emotional komplexen Psychothriller geschaffen. Das Setting mitten im Nirgendwo der kanadischen Wildnis bietet die atmosphärisch dichte Kulisse für ein düster-faszinierendes Kammerspiel, in dem Bigotterie, Homophobie, unterdrücktes Begehren, Vorurteile und eine alte Schuld zu einer hoch explosiven Gemengelage führen, aus der es kein Entrinnen zu geben scheint.
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  • TOM AT THE FARM, m.e.s de Tom Kondilas, Convergence-continuum Theatre, The Liminis Theatre, Cleaveland, USA, July  August 3 -2018

  • With Mike Frye, Daniel McElhany, Laura Starnik and Madelyn Voltz.

    “The con con production is strong. The directing by Tom Kondilas fulfills the writer’s desires. The acting is of high quality.  Kudos to Mike Frye (Tom), Daniel McElhaney (Francis) and Madelyn Voltz (Sara) for nicely texturing their performances. Laura Starnik is exceptional as Agatha, Guillame’s mother.  Be aware that the set, which consists of three different acting spaces, spreads the entire length of the acting space, making clear-seeing difficult for anyone except those who sit in the center section facing the stage. ..” Roy Berko.info, Cleveland, saturday, july 20, 2019
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  • TOM AUF DEM LANDE Am Land ist es immer finster, mise en scène de Matthias Köhler, Theater Nestroyhof - Mamakon,  Vienne, Allemagne, à compter du 28 mars 2019.
  • Philipp Plessmann (Francis) et Martina Spitzer (Agathe), Vienne, 2019
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  •  Avec Johanna Berger, Philipp Plessmann, Martina Spitzer et Nicolas Streit
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  • Nach dem Unfalltod seiner ersten großen Liebe fährt Tom, auf der Suche nach Trost und Halt, aufs Land hinaus zu der Familie des Toten. Dorthin, wo man nicht schwul ist, dorthin wo andere Regeln gelten, dorthin wo sein verstorbener Freund aufwuchs mit dessen Mutter Agathe und Bruder Francis.  Doch der Geliebte, der Freund, der Sohn, der Bruder, dieser namenlose Tote hat als Erbe nur ein aus Lügen gewebtes Netz hinterlassen. Lügen, die ihm laut seinen Jugendtagebüchern überlebenswichtig waren, weil damals in ebendieser ländlichen Umgebung ein junger Mann einen anderen jungen Mann zerriss, der einen dritten jungen Mann liebte. Wie eine antike Tragödie holt dieses Drama Jahre später den unschuldigen Tom ein. Auf dem einsamen Gehöft gerät Tom immer weiter hinein in eine Spirale aus Abhängigkeit und Gewalt, Faszination und Angst, zärtlichen Avancen und perfidem Missbrauch. Der frankokanadische Dramatiker Michel Marc Bouchard hat mit "Tom à la ferme" ein finsteres Kammerspiel über die komplizierten Verhältnisse zwischen Stadt und Land, unterdrücktem und gelebtem Begehren, Einsamkeit, Gewalt, Homophobie und toxische Maskunlinität geschrieben.
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  • Philipp Plessmann (Francis), Nicolas Streit (Tom) et Martina Spitzer (Agathe), Vienne, 2019
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  • TOM NA FARMĚ, traduction en tchèque de PETR CHRISTOV, mise en scène de Tereza Říhová, Slovácké divadlo, Uherské Hradiště en République Tchèque,  août 2019

  • Martin Hudec (Tom), Divaldo, 2019

  • Tom, mladý muž, který pracuje v reklamce ve velkém městě, přijíždí na pohřeb svého přítele kamsi na venkov, na osamělou mléčnou farmu. Poprvé se seznamuje s rodinou zemřelého a ona s ním. Zjišťuje, že realita a vytvořené představy o ní, jsou dvě rozdílné věci, podobně jako v reklamě. Život na farmě je překvapivě skutečný, to však neznamená, že vztahy mezi lidmi jsou zde průzračně pravdivé. Naopak, je to prostředí, kde nic není, jak se zdá. Říkat pravdu se nevyplácí, neodpouští se ale ani lhát. Proč nemůže Tom říct pravdu o svém vztahu k mrtvému? A jaký ten mrtvý vlastně byl? Lze se vůbec dobrat pravdy? Tom osciluje mezi vězením, které mu z pobytu vytváří bratr mrtvého přítele Francis, a mezi novým domovem, který mu může poskytnout matka mrtvého Agáta.
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  • Tom:Martin Hudec / Agáta:Jaroslava Tihelková / Francis:František Maňák
    / Sára:Jitka Hlaváčová

    « Kromě toho, že je hra velmi dobře napsaná a nabízí krásné postavy, pro herce tak výborné příležitosti, obsahuje zároveň velmi mnoho aktuálních témat, o kterých si myslím, že je na divadle potřeba mluvit, respektive hrát. Jedním z nich je bezesporu homofobie, která dle mého mínění není v naší společnosti jen ojedinělým prvkem. Ale ačkoliv by se mohlo zdát, že z pozice své "atraktivity" jde o téma hlavní, není tomu tak. Je to jen rozbuška, uvedla režisérka Tereza Říhová. » («En plus d'être très bien écrite et d'offrir de beaux personnages et de telles opportunités aux acteurs, la pièce contient également un certain nombre de sujets d'actualité qui, selon moi, doivent être abordés ou joués au théâtre. L'un d'entre eux est sans aucun doute l'homophobie, qui, à mon avis, n'est pas un élément unique de notre société. Mais, même s'il semble que du point de vue de son "attractivité", c'est le sujet principal, ce n'est pas le cas. C'est juste un détonateur », a déclaré la metteure en scène Tereza Říhová. Novinky.cz, 17 octobre 2019




  • TOM EN LA GRANJA, (Tom à la ferme), mise en scène d’Aquiles Pelanda, La Sonrisa de Beckett,, Rosario, Argentine,  août 2019.

  • Leandro Iosa (Francis) et Aquiles Pelanda (Tom), Rosario, Argentine, 2019

  • AGATHA : LUCIA DOMINISSINI - FRANCIS : LEANDRO IOSA – TOM : AQUILES PELANDA – SARA : PAULA LURASCHI
  • Un escenario oscurecido por la violencia que implica convivir con aquello que no se puede decir ni nombrar toma por la garganta a un Tom demasiado confundido, avasallado por una frialdad ingenua y por el dolor de alguien que pierde ante lo irremediable. Al espectador se le presentan cuatro realidades de bordes difusos, en ellas se enmarañan miedos, deseos y miserias como así también erotismo y pasión. En una granja perdida en el vacío de los que viven lejos y aislados, donde sólo hay sangre y un perro que ladra, estas cuatros realidades son reunidas por un muerto que alguna vez fue un buen amante, un hijo que huyó, un hermano triste y negado, un novio falso, un hombre que tuvo el don de transformar la realidad pero al que siempre le faltaron las palabras. La obra se pregunta por lo que es verdadero, por los límites de alguien que dedica su vida a la negación, por quienes no son reconocidos, por los recovecos del mundo donde los seres humanos no pueden todavía elegir ni reivindicar sus formas de amor, por la interpretación política que conlleva el riesgo de hacer teatro. Es un drama tratado con ironía y tintes de comedia que invita a reírse pero sobre todas las cosas, a conmoverse.

    « Se estrenó por primera vez en Rosario (y en Argentina) un texto de un autor canadiense: Michel Marc Bouchard. Un pequeño acierto. Abrir el espectro de posibilidades de realización hacia nuevas propuestas, innovar desdcae lo nun hecho. También aparece en escena un nuevo director: Aquiles Pelanda, que asume el riesgo de estar a la vez dentro y fuera de la escena. Aquiles decidió invocar y hacer presente una historia que, en su temática, resulta necesaria para un público específico (por su impulso), pero también para una mayoría que puede identificarse con la imposibilidad de manifestar un deseo, o con la incapacidad de reconocer la sensibilidad de otro. Es una obra que explora, a su manera, el porqué de algunas reacciones humanas. »   Coran y Termotanque
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  • TOM AUF DEM LANDE, traduction de Franl Heibert, mise en scène de Joachim Gottfried Goller, Dekadenz brixen, Brixen, Italie, à compter du 1 mars 2020, reprise janvier 2022. 

    Mit Max Gruber-Fischnaller, Patrizia Pfeifer, Kathrin Ploner und Philipp Weigand
  • Beschreibung:Als der junge Werbetexter Tom aus der Großstadt zum Begräbnis seines Liebhabers Guillaume in die Provinz fährt, gerät er auf dem Hof von dessen Familie in einen Strudel aus Lügen, Verdrängung und Gewalt. Tom gibt sich als Arbeitskollege des Verstorbenen aus, weil Guillaumes Mutter Agathe nichts von der Homosexualität ihres Sohnes geahnt hat. Der ältere Bruder Francis tut alles, damit die Wahrheit nicht bekannt wird, und schreckt dabei auch vor Gewalt gegen Tom nicht zurück. Zunächst verpflichtet er Tom, die Lebenslüge nicht nur aufrechtzuerhalten, sondern sogar auszuschmücken.  Doch zunehmend scheint Francis Tom für eine Schuld zu bestrafen, die keiner der beiden in Worte zu fassen wüsste. In der Abgeschiedenheit des Bauernhofs entspinnt sich ein gewalttätiges, erotisch aufgeladenes Spiel zwischen den beiden Männern, dem sich Tom auf unerklärliche und fatale Weise fügt.  Goller ist ein Regisseur, der genau auf den Rhythmus achtet, gezielt, beschleunigt und verlangsamt, er lässt die Darsteller manchmal auch schweigen, vieles lässt sich nicht aussprechen, ausreden schon gar nicht. (…) Es besticht durch die Intensität, die Regie und Darsteller erzeugen. (ff- Südtiroler Wochenmagazin am 5. März 2020)


    Die beachtliche schauspielerische Leistung ist der Kern dieser Inszenierung des Südtiroler Regisseurs. (…) Joachim Goller schafft es, mit entgegengesetzten Elementen wie den Charakteren (...) zu spielen und Konkretes der vagen Andeutung vorzuziehen.
    So ist Gollers Inszenierung rudimentär, kalt - aber gleichzeitig nahe am Publikum. (…) Auffallend ist, dass der Regisseur mitunter auf (..) die Simplizität seiner Deutsch-Mundart-Version verlässt. Im Vordergrund stehen die Sprünge zwischen Dialekt und Hochdeutsch, die für das Südtiroler Publikum weitestgehend bekannte Situation darstellen. (…) Ironie mag diesem Stück auch seine Heiterkeit geben, was angesichts der ernsteren und gesellschaftskritischen Thematik ansonsten nicht vorhanden gewesen wäre. Joachim Gollers Inszenierung punktet insgesamt vor allem mit ihrer sprachlichen Komponente und dem gekonnten Spiel ihrere Hauptdarsteller.  (Dolomiten- Das Südtiroler Tagblatt 03. März 2020

    Und dicht wird das Stück nicht aufgrund zahlreicher Szenenwechsel oder temporeicher Dialoge. Dicht wird das Drama vor allem aufgrund der zahlreichen kurzen, aber markanten Sprech- und Musikpausen. Darin schwingt weit mehr Bedeutung durch Gestik und Mimik mit, als von den herausragend spielenden Darstellern laut ausgesprochen werden könnte. (…) Der junge Kastelruther Regisseur Joachim Goller hat das Originalwerk (…) mit Hilfe von dialektalen Elementen nach Südtirol geholt und gibt dem oftmals noch tabuisierten Thema „Homosexualität auf dem Lande“ mehr Sichtbarkeit.


  • ТОМ НА ФЕРМI (TOM A LA FERME), m.e.s. de Taras Chevtchenko, traduction Rostyslav Nyemstev, Театр Верим (Theatre Verim), , Theatre Verim, Dnipro (Ukraine) à compter du 12 janvier 2019.
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  • Тимофій Тарковський (Tom) et Володимир Володимиров (Francis) 
  • Мiшель Марк Бушар - ТОМ НА ФЕРМI, трилер - Сценiчна версiя та музичне оформлення — Тарас Шевченко / Декорацii та костюми – Марiя Пашкурова-Петренко / Художнiй керiвник проекту — Володимир Петренко
    Експеримент на сцені 

TOM IN GREECE (TOM À LA FERME), traduction en grecque d’Amalia Kondoyanni, mise en scène de SARANTOS GEORGIOS ZERVOULAKOS, ONASIS FOUDATION CENTER, Athènes, Grèce,  décembre 2019.  

DIRECTOR, SARANTOS GEORGIOS ZERVOULAKOS, DRAWS US INTO A TRAGICOM.  A PSYCHOLOGICAL THRILLER? A MEDITATION ON MOURNING? OR A DETAILED DISSECTION OF A STIFLING SOCIETY? THE RISING YOUNGEDY OF UNVEILED LIES, REPRESSION, AND VIOLENCE AMIDST THE BACKDROP OF TODAY’S GREECE. -


A successful, cosmopolitan gay man, Tom travels to the Greek countryside to attend his lover’s funeral. Shattered by his loss, he meets the deceased’s family for the first time: the mother, who has no idea who Tom is and what he meant to her son, and the brother, whose main concern is to hide the truth at any cost. Despite the “toxic” environment, Tom appears loath to leave, even as relations among the different characters, beset as they are by power games and repressed desires, devolve into pathology. Gradually, the blurring boundaries between violence and lust lead to a tragicomic unveiling of truth, repression, and violence.

A successful, cosmopolitan gay man, Tom travels to the Greek countryside to attend his lover’s funeral. Shattered by his loss, he meets the deceased’s family for the first time: the mother, who has no idea who Tom is and what he meant to her son, and the brother, whose main concern is to hide the truth at any cost. Despite the “toxic” environment, Tom appears loath to leave, even as relations among the different characters, beset as they are by power games and repressed desires, devolve into pathology. Gradually, the blurring boundaries between violence and lust lead to a tragicomic unveiling of truth, repression, and violence.

ANTONIS PRIMIKYRIS (TOM), RENIA LOUIZIDOU (AGATHE), LEFTERIS POLYCHRONIS (FRANCIS), EVA MARIA SOMMERSBERG (SARA),Athènes, 2019



TOM À LA FERME - mise en scène de OLIVIER SANQUER , collectif Naceo, (Suisse), FESTIVAL OFF-AVIGNON, France, juillet 2021 et juillet 2022

Tom à la ferme : chef-d’oeuvre absolu!  At"C’est un choc : un coup de poing à l’âme et au coeur. Un spectacle vibrant d’émotion dont on ressort absolument conquis, retourné, ému aux larmes. Exceptionnel de densité le « Tom à la ferme » que la Compagnie Naceo nous propose s’éloigne volontairement de l’esthétique du film de Xavier Dolan qui avait fait basculer la pièce de Michel Marc Bouchard du côté du thriller fantastique.  Ici, dans un décor dépouillé à l’extrême où l’accent est mis sur les objets utilisés par les uns et les autres, nous assistons à un drame qui pourrait se résumer par la formule célèbre du début d’Anna Karénine, « les familles heureuses se ressemblent toutes, les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon.  Comme il arrive parfois dans les grandes œuvres, l’intrigue tient dans le creux d’une main et ici d’une larme.  Pièce sur les silences, le poids du fatum « Tom à la ferme » montre que son auteur est un tragédien de vaste envergure, une sorte de Racine du XXIe siècle, soucieux d’inscrire le sort de ses personnages dans un dialogue permanent de ceux-ci avec la mort. Si, pour Beaumarchais, l’amour porte de des ailes et qu’il permet de voltiger, ici l’amour tue et nous désespère de nous-mêmes.  Olivier Sanquer, qui signe une mise en scène sobre, accompagne ses comédiens plus qu’il ne les dirige, leur permettant avec une précision d’orfèvre de nous les rendre complexes et solaires. Et ils sont tous parfaits. Marie Burkhardt, (Agathe), Axel Arnault (Francis), Sara (Angélique Kern Ros) et Amandine Favier frappent les esprits. Quant à Tom, il est incarné par un Elie Boissière inoubliable. Acteur surpuissant et fin qui, chose rare, est aussi le personnage du roman de Boris Bergmann « Nage libre », il nous emporte. Chef-d’oeuvre absolu en somme."Par Jean-Rémi BARLAND

SPECTATIF
"Attention, spectacle exceptionnel ! Voici un bijou du festival OFF de cette année. C'est tout bonnement remarquable. La tension et l'émotion nous cueillent dès le début et cheminent tout le long, servant avec habilité la violence physique et morale de ce récit magnifique. La pièce devenue culte de Michel Marc Bouchard est adroitement et minutieusement servie par ce spectacle captivant. Les interpellations affluent, le public est aussitôt concerné, comme pris à témoin de ce qui se joue entre les protagonistes de cette histoire. Spectateur actif involontaire ou non, il ne semble pas possible de détourner l’attention des questions posées au fil du récit.  Le désir et l’amour peuvent-ils cheminer avec le travail de deuil ? Peut-on aimer jusqu’à cacher pour ne pas compromettre l’autre au risque de ne pas se libérer ? Comment conjurer les injonctions possessives du lien affectif et les diktats sadiques du désir charnel ou amoureux ? La mise en scène de Olivier Sanquer fait le choix d'un réalisme cru et dépouillé. Une détonante intensité des émotions ressort. Dans cette sobriété expressive, ce qui se dégage avant tout est cette volonté manifeste de venir nous toucher sans coup férir, insidieusement, intimement même. Difficile de ne pas se projeter, tant le processus d’identification des sensations et des sentiments fonctionne à plein régime. Nous ne pouvons qu'embarquer dans cette épopée langoureuse et piquante qui dresse un violent tableau de l’amour meurtri et des pulsions empêchées. Nous sommes pris, suspendus à l’histoire et aux paroles des personnages. Les comédiens Axel Arnault (tonique et touchant Francis), Élie Boissière (sensible et troublant Tom), Marie Burkhardt (remarquable dans le rôle de la mère, elle nous cueille littéralement) et Angélique Kern Ros (superbe Sarah-Hélène), toutes et tous très investis, sont tout simplement brillants. Elles et ils nous captivent de bout en bout. La souffrance lancinante, le combat pulsionnel intérieur, le doute face au dévoilement du non-dit, la compassion et le renoncement, sont parfaitement rendus et dessinent en finesse et en force les personnages et l’intrigue tenace et intrusive. Une merveille de puissance émotionnelle, en solo, dans les duos-duels ou tous ensemble. Un excellent travail d’interprétation. Une pièce haletante, un superbe spectacle mis en scène habilement et joué avec un vif brio. Je conseille vivement ce petit bijou du festival, à voir absolument." Spectacle vu le 10 juillet 2021 -  Frédéric Perez

« L’interprétation demeurant également à la hauteur du texte du dramaturge, voilà un choc de tous les instants. Après Elie Boissière, et Vinicius Timmerman, c’est Sébastien Pruvost qui reprend le rôle de Tom en cette fin de Festival 2022. Il apporte au personnage une part de fragilité nouvelle, et comme ses trois autres camarades de jeu frappe l’esprit. Au centre du dispositif, notons la performance hallucinante de Marie Burkhardt sous les traits d’Agathe la mère de Tom. Inoubliable, prodigieuse, parfaite, bouleversante elle tire le rôle vers la tragédie classique et montre combien au final l’auteur est une sorte de Racine moderne, soucieux d’inscrire le sort de ses personnages dans un dialogue permanent de ceux-ci avec la mort. Et par sa seule présence qui est en soi un choc, elle concourt à faire de cette production un chef d’oeuvre absolu. » LA PROVENCE, 28/07/2022

La compagnie NACEO livre une adaptation brute et poignante du texte de Michel Marc Bouchard… Entre moments vécus et racontés, la souffrance des personnages est palpable. Des scènes de violence se déroulent sous nos yeux dans lesquelles se mêlent douleurs et plaisir, amour et haine. Les corps engagés des comédiens s’entrechoquent virulemment comme ils s’enlacent avec douceur. Des images relatives à la religion, tant au niveau corporel que lumineux et musical, font écho de manière frappante à l’imaginaire collectif. MAZE, 21 JUILLET 2022


TOM A LA GRANJA (TOM À LA FERME), traduction de Boris Schoemann - mise en scène de ROMAN GARCIA, Teatro Distancias Cortas, Queretaro, Mexique,  mai 2021.


Pepe Homs (Tom),  Esteban Monroy (Francis) , Adriana Rios (Agata) et Niyura Delgado (Sara) 

Después de la muerte accidental de su novio, Tom viaja al campo a conocer a su familia política, unos perfectos extraños para él. En este ambiente austero y rural, Tom se encuentra enredado en una historia donde los sinónimos
son una declinación de las mentiras. El novio amado - el amigo, el hijo, el hermano, el hombre muerto que no se puede nombrar - ha dejado tras de sí una maraña de mentiras y falsas verdades que, de acuerdo con sus propios
diarios de adolescencia, eran esenciales para su supervivencia.


BĂIATUL VĂDUVĂ d’après TOM À LA FERME, traduction en roumain, adaptation et mise en scène d’Eugen Jebeleanu, Teatrelli, Bucarest, Roumanie, juin 2021   

Avec Mihaela Sirbu, Vlad Birzanu, Alex Chindris, Cosmina Stratan. @ Sabina Costinel

  • Eugen Jebeleanu, unul dintre cei mai aclamaţi artişti ai momentului, semnează deopotrivă conceptul şi regia spectacolului, precum şi traducerea textului care stă la baza acestuia.  « Textul lui Michel Marc Bouchard vorbeşte despre doliu, despre «închisori» şi secrete. Autorul spune: «înainte să înveţe să iubească, homosexualii învaţă să mintă. Suntem nişte mitomani curajoşi». Tom sunt eu şi sunt acei tineri homosexuali care trăiesc în frică şi culpabilitate. Îmi doresc cu acest proiect să aduc împreună teatrul şi cinema-ul, într-o formă teatrală performativă în care cele două medii dialoghează, care să redea unghiul subiectiv al personajului central Tom, la intersecţia dintre jocul realist psihologic şi «distanţarea» faţă de naraţiunea fictiunii, care să vorbească despre rănile intime şi politice ale lumii în care trăim, pentru că după această lungă izolare, cred că teatrul poate fi şi o art ă a vindecării", a declarat pentru presă Eugen Jebeleanu. ».
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Băiatul văduvă - Trailer.mp4 from Teatrelli on Vimeo.

  • Eugen Jebeleanu, l'un des artistes les plus acclamés du moment, signe à la fois le concept et la mise en scène du spectacle, ainsi que la traduction du texte qui le sous-tend.  "Le texte de Michel Marc Bouchard parle de deuil, de" prisons "et de secrets. L'auteur dit:" Avant d'apprendre à aimer, les homosexuels apprennent à mentir. Nous sommes de courageux mythomanes. "Avec ce projet, je veux rapprocher le théâtre et le cinéma, dans une forme théâtrale performative dans laquelle les deux environnements dialoguent,bpour reproduire l'angle subjectif du personnage central Tom, à l'intersection entre le jeu psychologique réaliste et la «distanciation». par rapport au récit de fiction, qui devrait parler de l'intime et les blessures politiques du monde dans lequel nous vivons, car après ce long isolement, je pense que le théâtre peut aussi être un art de guérison », a déclaré Eugen Jebeleanu à la presse.


  • TOM NA WSI, traduction en polonais de Jacek Kaduczak,  mise en scène de Wojtek Rodak, TR Warszawa, Varsovie, Pologne, mars 2022.

 avec Jacek Beler (Francis),  Mateusz Górski (Tom),  Maria Maj (Agathe) et Izabella Dudziak (Sarah), Varsovie, Pologne, 2022 @ Maurycy Stankiewicz

  • 24 kwietnia w TR Warszawa daliśmy bardzo dobrze przyjętą premierę „Toma na wsi” wg tekstu  Michel Marc Bouchard. To były wspaniałe prawie dwa miesiące pracy. To bardzo osobisty dla mnie projekt i spełnienie jakiegoś tam marzenia. Dużo mam nadzieję się nauczyłem i ten czas zostanie ze mną na długo. Oczywiście nie byłoby tego wszystkiego bez cudownych osób, które ze mną pracowały. Dziękuje Szymon Adamczak za queerowe i merytoryczne wsparcie, że byłeś obok, nawet jeśli na odległość. Dziękuję Katarzyna Pawelec za przeniesienie wsi do miasta, za te wszystkie miesiące pracy i konsultacji i gratuluję debiutu na Marszałkowskiej 8. Dziękuję Karol Nepelski za profesjonalizm i zbudowanie niesamowitej akustycznej przestrzeni wsi. Dziękuję Marta Szypulska za szaleństwo które uwielbiam i kostiumowy hołd/zemstę naszemu wiejskiemu dorastaniu. Dziękuję Wojtek Pus za spokój, opanowanie i trochę oddechu prawdziwym wiejskim powietrzem na filmowym planie. Dziękuję Wojciech Grudzinski za oddanie w ruchu metafory tej opowieści pomimo twojej odległości na co dzień. No i najbardziej i przede wszystkim dziękuję Mateusz Górski, Maria Maj, Jacek Beler i Izabella Dudziak za zaufanie, cierpliwość i pokochanie swoich postaci. Nieście je dalej i niech pięknie w Was dojrzewają. Bo zrobiliście to pięknie i wzrusza mnie patrzenie na Was. Dziękuję także całemu sztabowi ludzi pracujących w TR Warszawa w tym trudnym czasie, a zwłaszcza obsłudze technicznej. Bez Was niewiele by nam się udało zrobić.

    Najbardziej boli, że przez pech nie możemy się póki co podzielić z widzami tym co wspólnie stworzyliśmy. To też nauka, jak to co robimy jest kruche i ulotne. Mamy nadzieję, że szybciej niż później zobaczymy się wszyscy na Marszałkowskiej 8 - już kombinujemy jak nadrobić zaległości i wydłużyć sety jeszcze w tym sezonie. Będę dawał znać!

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 Jacek Beler (Francis),  Mateusz Górski (Tom), Varsovie, Pologne, 2022 @ Maurycy Stankiewicz

scenografia, reżyseria światła: Katarzyna Pawelec
kostiumy: Marta Szypulska
muzyka: Karol Nepelski
choreografia: Wojciech Grudziński
wideo: Wojciech Puś
montaż/coloring wideo: Roman Savchenko
asystent reżysera: Piotr Piotrowicz
inspicjentka: Patrycja Węglarz
kierowniczka produkcji: Anna Czerniawska

 Jacek Beler (Francis),  Mateusz Górski (Tom), Varsovie, Pologne, 2022 @ Maurycy Stankiewicz


TOM AT HE FARM, dans une traduction anglaise de Linda Gaboriau, dans une mise en scène de Danny Ball, Producers Becky Matthews & Danny Ball, KXT, Syndey, Autralie, SEPT.2022 

Theatre Review: Tom at the Farm (Kings Cross Theatre, Sydney) ★★★★

"... It’s a tough role to play, being sexy but menacing, charismatic but not charming, violent but appealing, but Rory O’Keeffe succeeds as Francis in Tom at the Farm, now playing at Sydney’s Kings Cross Theatre. He’s the very roughest of trade, playing psycho-sexual games. Power, sex, torture, pride, and pain… It’s a big night of theatre in a small play.

Michel Marc Bouchard’s Tom à la ferme / Tom at the Farm may be familiar to many for the 2013 film adaptation by Xavier Dolan which holds pretty close to the original play. Tom (Zoran Jevtic), an urban twenty-something, finds himself in the countryside to attend the funeral of his boyfriend William. But the family never knew William was gay. When William’s mother Agathe (Di Adams) invites him to stay at the family farm for the night, Tom wakes up to find Francis, William’s older brother, on top of him, grabbing him by the neck. If Tom reveals William’s sexuality to his mother, there will be trouble..." By Chad Armstrong - sept.10 2022

Rory O’Keeffe (Francis) and Zoran Jevtic (Tom). Aydney, Autralie, septembre 2022. Photo: Becky Matthews

with Di Adams, Zoran Jevtic, Rory O'Keeffe and Hannah Raven

Tom arrives at a failing, isolated dairy farm in rural Ontario. It is the family property of his deceased partner, William, and he has come to attend the funeral. Before long, William’s mother, Agatha, and brother, Francis, draw Tom into a tragic, violent and sexually charged game of cat and mouse. Will Tom escape the farm, or will he continue the legacy of violence that has come before him?

Michel Marc Bouchard’s Tom at the Farm is a taut thriller that examines a family unable to grieve a tragic loss.

 

Rory O’Keeffe (Francis) and Zoran Jevtic (Tom). Aydney, Autralie, septembre 2022. Photo: Becky Matthews


TOM À LA FERME, mise en scène de Vincent Marbeau, Théâtre de la Manufacture des Abbesses, Paris, septembre 2022

 

 Lydie Rigaud, Léonard Barbier, Vincent Marbeau et Milena Hernandez

 

«Tom à la ferme de Michel-Marc Bouchard, dans la mise en scène de Vincent Marbeau, est une création singulière : elle subjugue le spectateur par l’adresse avec laquelle le jeune metteur en scène amène sur scène les conditions d’un thriller psychologique (…)tout le travail de mise en scène repose ici aussi bien sur la manipulation authentique de l’espace-temps que sur le jeu physique des comédiens.» Théâtre&Co

«Vincent Marbeau percutant dans le rôle-titre, Lydie Rigaud crédible dans la déploration maternelle, Milena Hernandez en fausse petite amie, et Léonard Barbier époustouflant en « redneck » ambigu.» Froggy’s Delight

«Dans une mise en scène sobre laissant toute la place à la puissance des dialogues, le casting rend à merveille l’âpreté de la situation .» It Art Bag

Léonard Barbie (Francis) et  Vincent Marbeau (Tom), Paris, août 2022

 

 

 

 


TOM ALLA FRATTORIA,  traduction de Francesca Moccagatta, mise en scène de Dimitri Milopoulos, Festival Intercity, Teatro della Limonaia, Florence, septembre 2022

Olmo De Martinpo (Tom) et Gabriele Giaffreda (Francis), Florence, septembre 2022

con (in ordine di entrata) Olmo De Martino, Giulia Bianchi Weber, Gabriele Giaffreda, Sonia Remorini
traduzione Francesca Moccagatta
coreografie Giuseppe Iacoi
assistente alla regia Rebecca Corsini
produzione Intercity

prima assoluta in italiano

Perdere improvvisamente qualcuno, è un filo che si spezza. Quel legame che ci teneva insieme all’altro, a colui che non c’è più. I bordi sfilacciati della vita di Tom e quelli della madre e del fratello del defunto, cercano per istinto, per sopravvivere, di ricollegarsi a qualcos’altro, a un altro capo di un filo sfilacciato. Chiunque. Qualsiasi cosa. L’altro diventa almeno in parte sinonimo di colui che non c’è più; un fratello, un figlio, un amante. Per Tom, in lutto, in cerca di riferimenti, le menzogne diventano verità e le botte carezze.

Dopo la morte improvvisa del suo primo amore, Tom si reca in campagna presso la famiglia dei suoceri che non conosce, alla ricerca di conforto e di punti di riferimento. Sullo sfondo di una natura austera, questo neofita della vita viene proiettato in una storia in cui gli equivalenti non sono altro che declinazioni di menzogne.
L’amante, il compagno, il figlio, il fratello, questo morto senza nome, in eredità non ha lasciato altro che una favola intessuta di false verità che, a quanto dicono i suoi diari di ragazzo, gli erano necessarie per sopravvivere perché un giorno, in quella stessa campagna, un giovane uomo ha distrutto a vita di un altro giovane uomo che ne amava un altro. Come in una tragedia antica, anni dopo, quel dramma riafferra il destino innocente di Tom.
L’adolescenza è un periodo della vita caratterizzato dall’evoluzione individuale della personalità infantile verso la personalità adulta. Sboccia con la maturità sessuale e termina con la maturità sociale. Ed è in questo stadio determinante dell’esistenza che i diktat della normalità provocano i più grandi disastri su coloro che ne sono ai margini.
Ogni giorno, dei giovani omosessuali vengono aggrediti nei cortili delle scuole, in casa, mentre fanno sport, in città come in campagna. Ogni giorno, vittime offese, ostracizzate, violentate, schernite, umiliate, ferite, picchiate, vessate, insozzate, isolate, sbeffeggiate. Alcuni riescono a farcela, altri no. Alcuni diventano mistificatori della loro stessa vita, altri diventano animali da circo.
Il disprezzo contro gli omosessuali non è un soggetto obsoleto come alcuni vogliono credere, soprattutto quelli che si sono stancati di sentirne parlare o che credono, come per tutto il resto, che se i media ne parlano vuol dire che c’è qualcuno che se ne sta già occupando.
Ho cercato a lungo dei finali lieti ma le opere riconciliatrici ci deresponsabilizzano rispetto alle soluzioni e ai conflitti. Sono fatte di morali da consumare subito.

Provo con questa farse: Ascoltare la sofferenza amorosa, possiamo farlo tutti, almeno un po’, qualcosa, ogni giorno.
Prima di imparare ad amare, gli omosessuali imparano a mentire.
Siamo dei mitomani coraggiosi.

Michel Marc Bouchard

 

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